Economie de l’après-croissance: Politiques de l’Anthropocène II PDF

Economie de l’après-croissance: Politiques de l’Anthropocène II PDF nocturne simulée du monde durant l’Anthropocène, ici en 1994-1995. L’Anthropocène serait la période durant laquelle l’influence de l’être humain sur la biosphère a atteint un tel niveau qu’elle est devenue une  force géologique  majeure capable de marquer la lithosphère. Terre et mesurer notamment les conséquences des activités humaines. Par après, les débats autour du concept se sont raffinés lors du 35e Congrès international de géologie réuni au Cap à l’été 2016.


La croissance et le productivisme, véritables socles
de nos sociétés industrielles, nous entraînent
dans une consommation effrénée d’espace et de ressources
et mettent la planète sur une orbite périlleuse.
Les théories économiques, qui ont alimenté ce déni
de la finitude des ressources, dérivent aujourd’hui
vers de nouveaux mirages tels que la monétarisation
des écosystèmes ou la croissance verte. Il importe de
les dissiper et d’inventer une économie biophysique
en phase avec les cycles de la nature, ralentie,
locale et sobre, de réhabiliter le geste humain en
faisant appel aux basses technologies.
À la lumière de ce nouveau paradigme, la décroissance
des pays riches apparaît non plus comme une
fatalité ou une contrainte mais comme une nécessité
éthique et physique et une voie de justice sociale
et d’égalité.

De plus, le concept peut ne pas désigner seulement les modification humaines à son environnement, mais à sa nature biologique. Anthropocène au transhumanisme et au posthumanisme en raison de la reconfiguration des processus de reproduction et de sélection naturelle. L’idée que l’influence de l’homme sur le système terrestre serait devenue prédominante n’est pas nouvelle. Bergson, exprimée dans son ouvrage : L’évolution créatrice. Le terme est utilisé ensuite dans les années 1980 par le biologiste américain Eugene F. 2000 par le météorologue et chimiste de l’atmosphère néerlandais Paul J. Aujourd’hui, cette notion pourrait prendre un sens plus fort encore alors que l’espèce humaine est sur le point non plus seulement de comprendre et d’agir sur les processus biologiques et chimiques, mais de synthétiser la vie, ce que laisserait entendre l’annonce en mai 2010 que l’équipe de J.