Education aux médias. Les controverses fécondes PDF

Amaury da Cunha, Demeure, broché, plis japonais, 136 pages, Éditions h’Artpon, conception graphique :  Geoffrey Saint-Martin, Whitepaperstudio. Ici, la couleur indique tout à la fois l’unité stylistique unique de Didier Ben Loulou et la profonde unité de la civilisation méditerranéenne avec ses cohérences, ses conflits, sa violence qu’affirmait déjà Fernand Braudel dans La Méditerranée. Une chose que je ne comprendrai sans doute jamais est pourquoi, Didier Ben Loulou s’obstine à publier ses livres de photographie chez un éditeur de littérature générale et ses textes chez education aux médias. Les controverses fécondes PDF éditeur photo.


Eduquer aux médias ? Bien sûr Mais que veut-on dire par là ?
Chez les militants de cette  » éducation  » comme dans les discours officiels, on sous-entend un accord implicite sur les définitions comme sur les objectifs poursuivis. Or, des logiques très différentes, parfois opposées, sont à l’œuvre dans les actions étiquetées sous cette appellation.
Dès lors, comme chacun a une légitimité pour participer à ce débat, il devient urgent, pour se comprendre, de partir de ces controverses pour apprécier ce que l’on veut enseigner et pourquoi.
A travers l’école et les médias, se joue un imaginaire de nos sociétés. Mais sans doute aussi, ne l’oublions pas, l’avenir de nos démocraties.

Cela fait sans doute partie de ses contradictions fécondes. Au cours des années 1960, il s’éloigne momentanément de la photographie pour se tourner vers le cinéma. Jean-Vigo, et Muhammad Ali, the Greatest, tourné en deux temps, 1964-65 et 1974. Au milieu des années 1980 il initie la série documentaire Contacts où de célèbres photographes décortiquent leurs planches-contacts, cette part généralement occultée du travail photographique.

Il ne revient au livre de photographie qu’en 1989 avec Close Up. William Klein est l’auteur d’une quinzaine de livres en considérant les rééditions de ses classiques sur les villes et sans évoquer une multitude de catalogues d’expositions et de monographies. C’est sans aucun doute un truisme, mais prenons-en le risque. Avec son New York, William Klein a révolutionné, en 1956, l’histoire de la photographie.