Ethique a Nicomaque PDF

Please forward this error screen to ns81. I, et étudié au livre X, ethique a Nicomaque PDF bien- vivre. Livres de morale édités par Nicomaque . Ce titre n’est pas d’Aristote et il est peu probable qu’Aristote ait donné seulement un titre à son cours de morale.


De toutes les vertus, l’aptitude à l’amitié est l’une des plus désirables. Mieux : l’amitié pourrait bien être la vertu par excellence. Dans le traité qu’il consacre à la sagesse et qu’il dédie à son fils Nicomaque, Aristote dessine le tendre portrait de l’ami, irremplaçable miroir de l’âme et témoin bienveillant de notre fragile humanité. Un texte majeur concernant le bonheur, le devoir d’être heureux et les moyens d’y parvenir.

Première page de l’édition de 1837. Aristote qui traite de l’éthique, de la politique et de l’économie. Aristote se propose ici de rechercher le sens ultime de la vie humaine, le souverain bien, c’est-à-dire le bonheur. La quête de la félicité individuelle l’invite ainsi à exposer les ressorts de l’amitié, de la justice et plus globalement d’une vie vertueuse ancrée dans la collectivité.

Dans l’Éthique à Nicomaque, Aristote définit la vertu comme disposition acquise volontairement, consistant, par rapport à nous, dans la mesure, définie par la raison conformément à la conduite d’un homme réfléchi. Puis, Aristote se concentre sur l’importance d’adopter un comportement continuellement vertueux, grâce à l’habitude de la pratique d’actes de ce genre. L’Éthique à Nicomaque souligne l’importance des circonstances de l’action morale. Aristote, auteur de l’Éthique à Nicomaque. Son père et son fils s’appellent tous deux Nicomaque. Il fait référence à l’éthique et à une personne, Nicomaque.

L’éthique est alors la science des mœurs, explique Pierre Pellegrin. Pourtant, l’ouvrage est rédigé entre 334 et 330, à un moment où le fils d’Aristote n’est pas né. Autre hypothèse soutenue par Vianney Décarie : l’ouvrage pourrait être dédié à son père, qui se nomme aussi Nicomaque. Gobry se range cependant à l’avis contraire de Werner Jaeger, qui soutient qu’Aristote n’avait pas l’intention de publier son Éthique, qui n’était qu’un cahier de notes à sa mort. Cicéron considère même que ce Nicomaque est l’auteur de l’ouvrage, ce qui justifierait le titre Éthique de Nicomaque. L’Éthique était en effet un cahier de notes, mises en formes par ses élèves dont Théophraste, qui découpa l’ouvrage en dix livres. La forme actuelle du texte, transmis par des copies médiévales, provient d’un arrangement éditorial dont la nature et l’importance restent difficiles à élucider.

L’intervalle correspondant aux livres V à VII est commun aux livres IV à VI de l’Éthique à Eudème, sans que les commentateurs ne s’accordent sur le recueil primitif de ce passage. Aristote range la réflexion sur l’éthique dans une science générale, architectonique : la politique. Il écrit en effet que  le bien relève de la science souveraine, de la science la plus fondamentale de toutes. Le préfacier de la traduction de Barthélemy-Saint-Hilaire, Alfredo Gomez-Muller explique que l’éthique est un savoir à la fois théorique et pratique et qu’elle s’identifie à la politique.