Evaluation et enseignement supérieur PDF

Evaluation et enseignement supérieur PDF l’école au collège : quels changements ? Que faire après la seconde ?


Qui échappe encore à l’évaluation dans l’enseignement supérieur ? Les enseignants évaluent, comme ils l’ont toujours fait, les acquis des étudiants, mais il leur est désormais demandé, au-delà de la maîtrise de connaissances, de certifier l’acquisition de compétences et de développer une évaluation davantage formative. Les étudiants évaluent à leur tour les enseignements et les formations. Les chercheurs sont classés en « publiants » et « non-publiants » sur la base de procédures bibliométriques d’évaluation automatisée. Ces mêmes chercheurs participent à l’évaluation des propositions d’articles et d’ouvrages scientifiques de leurs collègues et de leurs demandes de subventions de recherche. Des agences nationales évaluent la « qualité » des filières et des établissements et ces derniers sont classés au sein de « palmarès » internationaux.

Face au développement considérable de formes nouvelles d’évaluation (plus externalisées, standardisées et publiques qu’auparavant), l’ambition de l’ouvrage est de présenter une synthèse des questions et des connaissances actuelles en la matière. En identifiant les tensions et les difficultés engendrées par ces modalités nouvelles d’une évaluation devenue omniprésente, l’ouvrage cherche à en comprendre l’origine, les ressorts et les effets. Sur la base des différentes analyses proposées (issues de champs disciplinaires variés), l’ouvrage tente également de repérer les pratiques innovantes les plus porteuses ainsi que les rééquilibrages qu’il s’agirait d’opérer de manière à réconcilier les acteurs de l’enseignement supérieur avec l’évaluation.

Que faire après le baccalauréat ? Le programme d’enseignement spécifique de sciences en classe de première des séries ES et L est fixé conformément à l’annexe du présent arrêté. Les dispositions du présent arrêté entrent en application à la rentrée de l’année scolaire 2011-2012. L’arrêté du 9 août 2000 fixant le programme de l’enseignement scientifique obligatoire en classe de première de la série économique et sociale et l’arrêté du 9 août 2000 fixant le programme de l’enseignement scientifique obligatoire en classe de première de la série littéraire sont abrogés à la rentrée de l’année scolaire 2011-2012. Le directeur général de l’enseignement scolaire est chargé de l’exécution du présent arrêté qui sera publié au Journal officiel de la République française. Au collège et jusqu’en classe de seconde, l’élève a bénéficié d’un enseignement scientifique qui lui a permis de se construire une première représentation globale et cohérente du monde dans lequel il vit.

Cet enseignement de sciences est construit non pas comme une simple juxtaposition de deux disciplines mais comme une étude de thèmes par l’approche croisée de la chimie, de la physique, des sciences de la Terre et des sciences de la vie afin d’offrir un enseignement global. En même temps, chaque discipline a des apports indépendants, originaux et spécifiques. L’enseignement de sciences en classe de première des séries économique et sociale ou littéraire est d’abord conçu pour faire acquérir aux élèves une culture scientifique. Contrairement à la pensée dogmatique, la science n’est pas faite de vérités révélées intangibles, mais de questionnements, de recherches et de réponses qui évoluent et s’enrichissent avec le temps. Il lui faut rechercher, extraire et organiser l’information utile et également raisonner, argumenter, démontrer et travailler en équipe. L’élève est ainsi confronté à des données scientifiques ou des faits d’actualité suscitant le questionnement et lui permettant de construire des éléments de réponses. On lui donne l’envie « d’aller plus loin » par l’accès personnel aux ouvrages ou revues de bonne vulgarisation scientifique.

Dans ce contexte, l’élève construit et mobilise ses connaissances. En présentant la démarche suivie et les résultats obtenus, l’élève est amené à une activité de communication écrite et orale susceptible de le faire progresser dans la maîtrise des compétences langagières et de développer le goût de la rigueur dans l’expression et de l’enrichissement du vocabulaire. Tout au long de cet enseignement, il s’agit d’amener l’élève à réfléchir à la manière dont la science et les progrès technologiques interagissent avec la société et son quotidien. Il doit prendre ainsi conscience que ces progrès, s’ils apportent des solutions ou des améliorations, peuvent être aussi à l’origine de questions nouvelles. Les grands défis auxquels nos sociétés sont confrontées exigent une approche scientifique et culturelle globale de même que l’approche de la complexité du réel nécessite l’apport croisé des différents champs disciplinaires. Le croisement des regards disciplinaires vise à éduquer à une approche systémique et à développer des compétences adaptées au traitement de la complexité : prendre conscience de la multiplicité des approches, s’interroger de façon à multiplier les éclairages, rechercher des explications dans différents domaines avant d’en confronter les implications.