Faruq Hotel: Deux ‘hippies’ en Afghanistan en 1976 PDF

Elle est aussi la capitale de la province de Kaboul, située dans faruq Hotel: Deux ‘hippies’ en Afghanistan en 1976 PDF’Est du pays. Atlas Air flying off from Kabul Airport in 2010.


Voici le récit autobiographique de mon voyage en Afghanistan en 1976.
Il existe peu de récits de cette époque concernant l’Afghanistan.
Un voyage périlleux à la fin duquel je me retrouvais momentanément gérant du Faruq
Hotel à Kabul.

C’était la fin du mouvement hippy, du moins dans les journaux. Mouvement que j’avais
rejoint. Ce qui explique que l’on y parle beaucoup de drogue, cela faisait partie de la route.
De la route, dans ma tête, jusqu’à celle que j’ai parcourue pendant ce voyage-là.
Le Faruq Hotel était notre hotel California.

L’augmentation spectaculaire après 1978 était le résultat d’un afflux de populations venues se mettre à l’abri des combats opposant en province les modjaheddins aux troupes du gouvernement communiste et aux forces soviétiques. Kaboul reflète la diversité ethnique de l’Afghanistan. Kaboul bénéficie d’un climat continental semi-aride tempéré par l’altitude. Les précipitations ont lieu essentiellement en hiver de janvier à avril tandis que les étés sont très secs. En raison de la géologie complexe de la chaîne de l’Hindou-Kouch et de ses contreforts, la plaine de Kaboul traversée par le Kaboul, rivière traversant la ville, est souvent sujette à des séismes de faible et moyenne intensité. On connaît au moins trois récits légendaires se rapportant à la fondation de Kaboul. On peut également ranger au chapitre des légendes ce que rapporte Al-Biruni dans son Livre de l’Inde.

Le grand physicien et mathématicien écrit en effet que les Hindous avaient des rois résidant à Kaboul, des Turcs que l’on disait d’origine tibétaine. Alexandrie du Caucase fondée par Alexandre sans doute en -329. Après la défaite des Hephtalites vers 563 en Transoxiane, le royaume — ou la principauté — de Kaboul sera l’une des dernières d’Asie centrale à passer sous la domination des Turcs. La splendeur de la cour de Mahmoud de Ghazni. Hund sur la rive droite de l’Indus.

L’islam s’impose dès lors progressivement aux populations des régions conquises. La cité, signale Ibn Hauqual, est dotée d’une puissante citadelle et elle constitue une importante étape pour les caravanes circulant entre l’Inde, la Chine et le Moyen-Orient. La prospérité de la cité ne survit pas aux invasions de Gengis Khan. Comme tant d’autres, elle est ravagée en 1220-1221 par les Mongols. Elle aura du mal à s’en relever. Kaboul avec pour mission de préparer l’invasion de l’Inde. On peut supposer que la cité, en raison de son importance stratégique sur la route vers l’est, retrouve un peu de sa prospérité passée.

Tamerlan en 1405, Pîr Mohammed, héritier désigné, n’est reconnu par aucun des prétendants à l’Empire. Bâbur supervisant la création d’un jardin, page d’un manuscrit du Bâbour Nameh, v. Gengis Khan et de Tamerlan, chassé de Samarkand et du Ferghana par un rival, s’empare de la cité à la tête de quelques troupes. Il se plaît à signaler que Kaboul redevient une place commerciale de première importance :  Les marchands y font autant de bénéfices que s’ils allaient en Chine ou dans le pays de Roûm. Avec Delhi, Kaboul était l’autre capitale de l’empire de Bâbour.

Ou bien il compose des distiques. C’est à Kaboul que Bâbour a souhaité être inhumé. Sa tombe, récemment restaurée, notamment grâce à la fondation de l’Agha Khan, se situe au centre d’un de ces jardins que l’empereur moghol avait créés à Kaboul. Si le fils de Bâbour, Homâyoun, lui succède normalement, il sera dépossédé en 1540 de sa capitale Delhi par les Pachtouns du clan des Sûris. La dynastie moghole se maintiendra en Inde, mais, en 1598, les Perses safavides s’assurent le contrôle de l’Afghanistan oriental avec Kaboul. Kandahar est aux mains des Safavides.

Il s’ensuit une série d’affrontements, notamment pour le contrôle de Kandahar. Après l’assassinat de Nâdir Châh en 1747, les Abdalis abandonnent son camp. Un de leurs jeunes chefs, Ahmad Châh est élu chef du clan lors d’une loyah djirgah tenue à Kandahar. Il va conquérir le Khorassan, puis l’Inde, investissant Delhi en 1757, sans toutefois déposer les derniers empereurs moghols dont il fait ses marionnettes.

Son fils Timour Châh lui succède. Châh Wâli, vizir et gendre d’Ahmad Châh. Soleiman et ses partisans font leur soumission à Timour. Celui-ci fait aussitôt exécuter l’ancien vizir et sa famille, et ordonne que l’on enferme Soleiman et ses autres frères au Bâlâ Hissar de Kaboul. L’histoire du royaume de Kaboul va se confondre avec celle de sa capitale jusqu’en 1880. Boukhara, où il se rendit lors de son voyage en Asie centrale entre 1831 et 1833. Alexander Burnes, qui parle couramment dari et ourdou, avec probablement de très solides notions de pachtou, pour aller enquêter sur la situation politique à Kaboul.

Les Anglais entrent dans Kaboul en août 1839 après avoir défait les troupes de Dost Mohammed. Châh Choudja s’installe dans le palais inclus dans le périmètre de la forteresse de Bâlâ Hissar. Portait imaginaire de Dost Mohammed Khan avec l’un de ses fils. La ville au second plan est supposée être Kaboul. La situation est mal acceptée par la population, qui ne supporte pas l’occupation étrangère.

Une révolte éclate, menée par Wazir Akbar Khan, fils de Dost Mohammed. Le seul survivant est le docteur William Brydon. Les Anglais entendent bien venger cette humiliation. Deux corps d’armées britanniques entrent en Afghanistan par des voies différentes durant l’été 1842. Ils vont récupérer en différents endroits les prisonniers qui ont été faits en janvier. Les deux corps d’armée quittent alors l’Afghanistan et l’émir Dost Mohammed retrouve Kaboul, où il va régner sans partage jusqu’à sa mort en 1863. L’anarchie s’installe alors à nouveau, car trois fils de Dost Mohammed se disputent sa succession.

La guerre civile fait rage pendant six ans, tandis que les Russes avancent dans la Transoxiane et que les Perses menacent Hérat. Jenkins, major Louis Cavagnari, émir Yakoub Khan, Daoud Châh, commandant l’armée ghilzaï de Yakoub, Habiboullah Moustafi, vizir d’Ayoub. Les termes du traité conclu à Gandomak le 26 mai 1879 furent reconnus par Abdur Rahman en 1880. En septembre, il est assassiné par des soldats afghans. Les troupes anglaises, commandées par l’énergique général Frederick Roberts entrent alors en Afghanistan et investissent Kaboul le 12 octobre. Les Britanniques, qui font face à des mouvements populaires à Kaboul, décident d’imposer comme émir Abdur Rahman Khan, un autre petit-fils de Dost Mohammed, exilé à Boukhara.