Faux-semblants. Tous menteurs… sauf moi ! PDF

Ce blog veut être celui de la liberté de la parole et de la confrontation des idées. Je me faux-semblants. Tous menteurs… sauf moi ! PDF d’évoquer à chaud et succinctement, un fait d’actualité, une déclaration intéressante, ou un événement appelant un éclairage, une remarque. Je m’autorise à être subjectif, anecdotique, rapide. Il est loisible de débattre à partir de ces thèmes et sujets, ou d’autres que les lecteurs peuvent choisir.


Cathy présente Omar, son fiancé, à ses parents divorcés de longue date. En apparence authentiques, ces derniers cachent de nombreux secrets, à l’instar de tout leur entourage. Terreau de notre société, ciment de l’amitié et parfois même liant de notre couple : tout le monde ment ! Il semblerait que Cathy soit la seule personne sincère de tous… Mais est-ce bien une qualité ?

Car ce blog a pour objectif d’être un lieu d’échanges. Pour avoir voulu ignorer les problèmes posés à l’Allemagne par l’immigration et l’islam, Angela Merkel a mis un genou à terre. Le choc des réalités a eu raison des illusionnistes. Ils assuraient que l’Allemagne, hantée par son passé nazi, saurait gagner sa rédemption grâce à son ouverture à l’Autre et au vivre ensemble. Le journal Le Monde voyait en Merkel « la fierté de l’Europe ».

Très vite, les regards se détournèrent des signes antisémites ou christianophobes observés chez des nouveaux hôtes. L’Autriche avait déjà confirmé la faille du jugement présidentiel, avec l’élection récente de Sebastian Kurz, issu de la droite conservatrice. Les citoyens savent discerner les dangers qu’occultent leurs dirigeants. En voulant rédimer son pays de son passé antisémite, Merkel a introduit une autre judéophobie en accueillant une civilisation conquérante. La chancelière paie cette folie humanitariste.

Ces erreurs sont partagées par le président français, quand il laisse entendre que l’islamisme trahit l’islam, ou que cette religion totalisante est naturellement compatible avec la République. Ces naïvetés de salon sont des lâchetés. Elles ne risquent pas de rassurer une opinion inquiète des faiblesses et des reculs du pouvoir. En septembre, à la Sorbonne, Macron avait lâché ses coups contre ceux qui ne partagent pas sa vision d’une Europe postnationale. Ils mentent au peuple, avait-il même déclaré, en ajoutant en langage automatique: Je ne laisserai rien à ceux qui promeuvent la haine ou le repli national. Cette pente vers un despotisme mal éclairé est une régression démocratique et un danger pour la France. Les fausses certitudes de Macron risquent d’accélérer la dilution de l’État-nation dans une mondialisation déjà dépassée.

Or l’autoritarisme présidentiel, qui a mis au pas son parti unique, ne rencontre pas d’obstacles politiques sérieux. Et moins encore au sein d’un gouvernement transparent. Une succession de faits révèle le visage du Camp du Bien: le Tartuffe héberge son lot de sexistes, de racistes, d’antisémites. Mardi, le PS a exclu Gérard Filoche, cofondateur de SOS-Racisme, qui avait retweeté un montage digne des caricatures d’avant-guerre sur la juiverie internationale. En comparaison, le FN recentré fait figure d’enfant de chœur. Ivan Rioufol nous parle des scores de l’AfD et du FDP mais si le SPD de Martin Schultz avait accepté de reconduire la coalition qu’il formait avec la CDU d’Angela Merkel, nous n’aurions jamais eu droit à son billet.