Fez : la ville sainte PDF

Les structures d’fez : la ville sainte PDF et de soins aux personnes atteintes de troubles mentaux ont une longue histoire. Plusieurs de ces établissements ne survivront pas à la tourmente révolutionnaire.


Fez : la ville sainte / A. et R. Garnier ; [précédé d’une notice par Charles Simond]
Date de l’édition originale : 1899
Sujet de l’ouvrage : Fès (Maroc) — Descriptions et voyages

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

Au XVIIIème siècle, l’Hôtel-Dieu de Paris est l’un des rares hôpitaux publics du Royaume réservant des salles spéciales au traitement des fous, une pour les hommes, deux pour les femmes. Hôtel-Dieu de Lyon et l’Hôpital Général de Rouen. La Provence dispose aussi de trois hôpitaux consacrés aux fous: l’hôpital d’Avignon, ouvert en 1681, l’hôpital de la Trinité d’Aix, ouvert en 1691, et la Maison de Saint-Lazare à Marseille, ouverte en 1699. Maison de Maréville près de Nancy, la Maison de Santé d’Armentières, la Maison de force de Lille et la Maison Royale de Charenton. En cette France du début du XIXème siècle, des aliénés sont aussi reçus dans 31 hospices ou hôpitaux, 12 dépôts de mendicité et 6 prisons ou « maisons de force et de correction ».

Le nombre total de lits est alors de l’ordre de 5. Cette liste est naturellement évolutive: le processus de délocalisation et de création de services hors les murs des anciens « asiles » est toujours en cours. Ces établissements ont pour la plupart changé de nom : ces noms successifs sont alors dans notre liste indiqués l’un après l’autre. De nombreux établissements cités possèdent désormais un site internet. Nous remercions nos visiteurs de nous signaler les adresses -voire l’existence d’établissements- dont nous n’aurions pas connaissance, les liens manquants ou inactifs, et évidemment toute inexactitude.