Graminées allergisantes du Sud-Ouest de la France PDF

Les graminées forment également une part importante d’autres habitats, notamment des zones humides, graminées allergisantes du Sud-Ouest de la France PDF forêts et de la toundra. Ces racines adventives remplacent les racines séminales et les racines nodales primaires qui ont une durée de vie éphémère.


Les graminées font parties de notre environnement, mais sont potentiellement allergisantes. Ainsi, nombre de graminées « nous en veulent ». Elles provoquent chez certains individus le fameux « rhume des foins » (ou rhinite saisonnière) lié au caractère allergénique de ces plantes. Afin d’éviter la manifestation allergique, il est utile de les connaître et de les reconnaître. Cet ouvrage, sous forme de fiches, répertorie les graminées allergisantes en mentionnant la famille, une description claire, l’habitat, la répartition géographique et la période de pollinisation, accompagné de photographies et de dessins de la plante. Enfin ce recueil se veut interactif : un espace observations personnelles vous est réservé sur chaque fiche ainsi qu’une fiche vierge.

La tige des graminées, ou chaume, a une structure caractéristique. C’est une tige cylindrique, à section circulaire à elliptique, articulée par une succession de nœuds pleins, séparés par des entrenœuds généralement creux par résorption de la moelle. Les nœuds sont un peu plus épais que les entrenœuds et c’est à leur niveau que naissent les feuilles et les bourgeons. Les entrenœuds sont parfois quelque peu aplatis dans la zone où se développent des ramifications. Au niveau des nœuds, se trouvent des éléments de renfort fibreux qui donnent à la tige plus de stabilité et de résistance à la traction. Ces tiges restent ainsi souples et flexibles, et sont capables de se redresser à nouveau après une exposition au vent ou à la pluie. Chez Cynodon dactylon, par exemple, les nœuds sont groupés deux à deux de sorte que les feuilles paraissent opposées.

Coupe transversale d’une tige de maïs doux. Les feuilles des graminées, à disposition alterne distique, se caractérisent par un limbe allongé, étroit, généralement linéaire à nervation parallèle. Eragrostideae, les Arundinoideae et les Panicoideae, elle est formée par une bande de poils ou cils, ou est absente. Chez les genres tropicaux, on trouve des limbes oblongs à largement elliptiques, comme chez les genres Pharus et Olyra.

Panicule spiciforme de vulpin des prés au moment de l’anthèse. L’inflorescence élémentaire est l’épillet, qui comprend un nombre variable de fleurons, disposés de façon distique le long d’une axe, le rachillet. L’épillet est sous-tendu par deux bractées stériles, les glumes, en général au nombre de deux. La glume inférieure, toujours plus petite que la glumelle supérieure, est parfois absente. Chez Coix lacryma-jobi, le caryopse est inclus dans un involucre en forme d’utricule présentant un trou à son sommet.

Dans le caryopse, l’embryon est en position latérale, séparé de l’albumen par le scutellum, considéré comme un cotylédon modifié. La taille et le nombre des chromosomes ont une grande importance dans la systématique des graminées. L’apomixie se définit comme la reproduction asexuelle par l’intermédiaire de graines. Dans ce système reproductif, les embryons se développent par mitose à partir d’une oosphère non réduite, sans qu’ait lieu la fécondation. En d’autres termes, chaque embryon est génétiquement identique à la plante-mère. L’autopollinisation et l’autofécondation sont très répandues chez les graminées.