GUIDE DECOUVERTE DE LA VIE SOUS MARINE PDF

La pratique GUIDE DECOUVERTE DE LA VIE SOUS MARINE PDF l’objet, selon les pays, de réglementations plus ou moins strictes pouvant aller jusqu’à l’interdiction. Plongeuse Ama récoltant des perles, Japon 1965.


« Qui n’a jamais eu envie de découvrir ou faire découvrir les fonds marins de manière ludique ? C’est ce que vous propose cet ouvrage. A travers des anecdotes amusantes ou révélatrices, il vous invite d’une manière assez originale à mieux connaître le monde sous-marin. C’est un outil destiné au plus grand nombre, et plus particulièrement à nos encadrants en pêche sous-marine, plongée en scaphandre, apnée et randonnée subaquatique. S’il s’agit d’un ouvrage accessible à tous, ce n’est cependant pas un « Biologie pour les nuls ».

C’est le premier pas vers une nouvelle perception de ce milieu fascinant qui peut se prolonger via les formations de la Commission Environnement et Biologie. C’est en menant l’étude de faisabilité sur la randonnée subaquatique en 2006 que l’idée du livre s’est imposée. La demande émanant du grand public et des pratiquants était claire : un guide sans mot savant, sur des espèces rencontrées à faible profondeur, dépassant la simple identification, ainsi que des conseils pour l’animation d’une séance d’encadrement. Défi relevé !… »

Jean-Yves REDUREAU Président du Comité FFESSM Bretagne ? Pays de la Loire Un guide pour : – Identifier les espèces. – Apprendre en s’amusant grâce aux anecdotes. – Animer de manière ludique une séance de découverte du monde sous- marin en plongée, en randonnée subaquatique ou en aquarium. – Disposer d’anecdotes variées sur chaque espèce portant sur la biologie, l’histoire, la médecine, la pharmacologie, le commerce et les problèmes écologiques Ce livre présente, sous forme de fiches, les espèces rencontrées en Manche et en Atlantique à faible profondeur. Chaque fiche est composée d’anecdotes étonnantes, de conseils d’observation et d’une présentation générale de l’espèce pour rendre plus accessible la découverte du monde sous-marin. Une méthode d’animation vous est également proposée.

Les Hawaïens utilisaient traditionnellement une pointe à 3 dents pour faire sortir les poulpes de leur cachette. Depuis l’Antiquité jusqu’à notre époque, dans différentes régions du monde, des pêcheurs pratiquaient l’apnée pour récolter sous l’eau des crustacés, des éponges de mer, des coquillages ou du corail. La pratique est néanmoins très dangereuse et les plongeurs souffrent de traumatismes et maladies dues à la pression : notamment les problèmes d’oreille, déjà mentionnés par Aristote. Mise en scène d’un scaphandrier à casque récoltant des éponges, dans une boutique de Grèce. Les français Rouquayrol et Denayrouze améliorent des scaphandres dès les années 1860.

Ils inventent l’ancêtre du masque de plongée moderne,  un bonnet en caoutchouc garni de vitres  avant de préférer le casque lourd. Enfants pratiquant la chasse, Pays-Bas 1959. Chasseur israélien en 1955 équipé d’une arbalète à élastique, d’un masque, d’un tuba et de palmes. Dans les années 1920, la chasse sous-marine pratiquée uniquement avec du matériel précaire de construction artisanale devient populaire sur la côte méditerranéenne française et italienne, en Californie et en Floride. 1990, les études scientifiques ont permis d’évaluer les risques et l’impact environnemental de la pêche sous-marine professionnelle, puis à partir des années 2000 de la pratique de loisir. L’immersion dans le milieu naturel est l’une des principales motivations de la pratique de loisir.

Pêche de baudroie, rouget grondin, seiche et coquilles saint-jacques par un chasseur amateur, destinée à la consommation familiale. Dans de nombreux pays, la pêche sous-marine est pratiquée comme un loisir ou un sport, à l’identique d’autres formes de pêches sportives ou de plongée loisir. Cette pêche est une activité de passe-temps : c’est un sport ou loisir de pleine nature permettant la découverte de la faune et la flore marine, l’amélioration ou le maintien de la forme physique. Cette activité récréative est souvent rattachée à des organisations de sport ou de pêche loisir, à l’exemple des clubs et fédérations. Des compétitions existent dans plusieurs pays, mais la majorité des pratiquants de pêche sous-marine ne sont pas motivés par cette forme compétitive et n’y participent jamais. De même, la médiatisation de la pratique de loisir auprès du grand public concerne rarement ces compétitions, qui sont souvent perçues négativement par le public.

L’équipement de base pour un chasseur sous-marin est composé d’un masque avec ou sans tuba et de l’arme de chasse, généralement une arbalète. Dans certaines conditions un équipement spécifique peut être employé. On peut également utiliser une gueuse, c’est-à-dire un poids que l’on tient à la main pour descendre et que l’on aura préalablement accroché à un fil relié à la surface, laquelle est larguée une fois la descente terminée. Un propulseur de plongée facilite le repérage ou le déplacement de chasse en profondeur. La pointe droite, dite  hawaïenne  ou  tahitienne , généralement en inox ou galvanisé avec un diamètre de 6 à 7 mm, est munie d’un ardillon mobile qui se relève pour empêcher le poisson de se détacher. Le chasseur doit maitriser la technique du plongeon canard. La chasse à la dérive est une variante où le déplacement est réalisé en se laissant dériver dans une zone de forts courants.