Guide Dussert Gerber des vins d’Europe PDF

L’histoire de la vigne et du vin est si ancienne qu’elle se confond avec l’histoire de l’humanité. La vigne et le vin ont représenté un élément important des sociétés, intimement associés à leurs économies et à leurs cultures. Le vin synonyme de fête, d’ivresse, de guide Dussert Gerber des vins d’Europe PDF, qui a investi le vaste champ des valeurs symboliques, est aujourd’hui présent dans la plupart des pays du monde. Cette vigne sauvage était présente au cours du Quaternaire mais on pense qu’avec les glaciations, elle s’était réfugiée dans les  refuges glaciaires  de la région du Caucase, mais peut-être aussi ailleurs.


Très rapidement, après la dernière glaciation, la vigne sauvage a reconquis une grande partie de l’Europe. La vigne sauvage est donc apparue avant l’humanité et est encore représentée en Europe par Vitis vinifera subsp. Feuille de vigne fossile du Pliocène vitis previnifera sap. Elles proviennent d’une vigne identifiée comme vitis previnifera Sap. L’histoire de la vigne se confond avec celle du bassin méditerranéen.

Le feuillage vire au rouge parmi les premiers en automne. Il s’agit du gros manseng B, du gewurztraminer B et de l’arvine B. Parmi ces boissons, la bière et l’hydromel sont obtenues très facilement et leur production est probablement antérieure à celle du vin. Ainsi, la fabrication de bière a utilisé d’abord des céréales sauvages bien avant de domestiquer les cultures vivrières et des débuts de l’agriculture. Les jus de divers fruits, dont le raisin, sont également susceptibles de fermenter spontanément à la différence de la bière primitive élaborée à base de céréales sauvages pour laquelle l’amidon doit être préparé par insalivation, cuisson ou par maltage.

Si des restes archéologiques de pépins de vigne sauvage sont attestés il y a 11 000 ans, l’utilisation du raisin et d’autres fruits et aliments fermentescibles tel que l’aubépine, le miel et le riz dans des boissons fermentées n’est attestée que vers 7000 ans av. Iran, se seraient révélés être un mélange d’acide tartrique et de résine. Après analyse ces jarres ont révélées contenir certains dépôts chimiques comme l’acide tartrique, véritable signature de la présence de vin. Les plus anciens pépins de raisin cultivés connus proviennent de Shulaveris-Gora en Géorgie où se trouve un habitat néolithique du début du VIe millénaire av. Le site de Godin Tepe dans la plaine de Kangavar a livré des jarres datées de 3500-3100 av. Les tablettes retrouvées dans la ville d’Ebla témoignent de la situation économique du royaume amorrhéen vers 2300 av. C et indiquent que la viticulture et l’oléiculture sont à la fois développés et prospères.

Dans la seconde moitié du IVe millénaire, Uruk commerce avec la région d’Alep et importe diverses marchandises comme la pierre, le bois, les esclaves, le bitume et le vin. Dans la première moitié du IIe millénaire, le vin aussi appelé  bière des montagnes  venait principalement des hautes vallées du Tigre et de l’Euphrate. Au cours de l’année 2007, une équipe composée de vingt-six archéologues irlandais, américains et arméniens a fouillé un site, proche de la rivière Arpa, près de la communauté d’Areni. Cette découverte dans le Vayots Dzor, région arménienne au sud du pays, de pépins de raisin, en 2007, a incité la National Geographic Society à financer une nouvelle campagne au cours de l’année 2010. Une équipe internationale d’archéologues a retrouvé les traces et les équipements d’une vinification sur un site de 700 mètres carrés.