Haïti au carrefour de la reconstruction: Vie politique et coopération internationale PDF

Please forward this error screen to ns7. Carte des intensités du séisme, estimées, selon l’échelle de Mercalli. Haïti au carrefour de la reconstruction: Vie politique et coopération internationale PDF épicentre est situé approximativement à 25,3 km de Port-au-Prince, la capitale.


Haïti peut-elle se mettre sur la voie de la reconstruction véritable ? Aujourd’hui, ce dont Haïti a surtout besoin, c’est d’un « New Deal » pouvant lui permettre d’emboîter le pas vers le développement durable et une société respectueuse des valeurs de l’être humain ainsi que de concilier les « deux sociétés » : les pauvres (plus de 70%) et le reste de la population.

Son foyer est situé approximativement à 59 km à l’ouest de Port-au-Prince, et à moins de 10 kilomètres sous la surface. Le premier tremblement de terre a causé de nombreuses victimes, morts, blessé, amputés et des milliers de personnes victimes de troubles psychologique. Vol de reconnaissance d’un Hercules C-130 au-dessus de Léogâne le 13 janvier 2010. La secousse principale a duré environ 2 minutes et 30 secondes. 5 km au sud de la capitale. Il y a également eu une série de répliques de respectivement : 5,9, 5,5 et 5,1. La première réplique a eu lieu 7 minutes après le premier choc, laissant entrevoir une aggravation de la situation compte tenu de l’impossibilité de mettre en place des premiers secours dans les minutes suivant l’incident.

Vue de la microplaque de Gonâve où se situe la faille d’Enriquillo. Le séisme a été provoqué par la rupture d’une faille, orientée ouest-est, sur une longueur de cinquante à cent kilomètres. Il s’agit de la faille d’Enriquillo, qui est un décrochement sénestre et qui traverse la ville de Port-au-Prince en Haïti. Des causes humaines, liées à la pauvreté d’Haïti et la faiblesse de son gouvernement, ont ainsi renforcé la catastrophe naturelle. Article détaillé : Liste de catastrophes naturelles en Haïti. Le Palais national, le 13 janvier 2010.

Deuxième nuit sans toit pour les habitants, du 13 au 14 janvier, dans un camp installé par l’armée brésilienne. Centre des impôts ont également subi des dommages importants. Les médias télévisés montraient au lendemain matin les images des secours amenés dans le bâtiment effondré de l’université, dans laquelle mille étudiants étaient en train de passer un examen. Dès les premiers jours on comptait une vingtaine d’enseignants et plus de 400 étudiants morts sous les décombres. Pays pauvre, Haïti ne dispose pas de normes de construction formelles en matière de bâtiments. Gressier, proches de l’épicentre du séisme, ont aussi été gravement touchées.

La destruction de milliers de logements et la crainte de nouvelles répliques ont poussé depuis lors la plupart des habitants de la ville à passer la nuit dehors. Jusqu’au 13 janvier, l’hôpital de campagne de l’armée de l’air argentine, installé dans le cadre de l’ONU depuis 2004, était le seul opérationnel sur place. Port-au-Prince, parmi une population exténuée et qui a vécu les dizaines de répliques antérieures dans les ruines de la capitale. L’armée de terre brésilienne aidant des victimes, le 14 janvier 2010. L’identification des corps a été compliquée, et on ne sait exactement combien de personnes sont décédées lors du séisme, d’autant plus qu’il y eut de nombreux disparus.

Cette annonce provient de l’agence d’informations religieuses Misna basée à Rome. Les agents de l’USAID se préparant pour partir vers Haïti, le 13 janvier 2010. Plusieurs cadres du gouvernement sont décédés ou portés disparus. Le linguiste et doyen de la Faculté de Linguistique, le professeur Pierre Vernet, mort sous les décombres de l’Université d’État d’Haïti avec ses étudiants. Le  pionnier du hip-hop haïtien , Evenson Francis, alias Shacan Lord du groupe Gasoline Clan, est mort dans l’écroulement de son studio d’enregistrement, à l’âge de 31 ans. Micha Gaillard, ancien ambassadeur haïtien en Allemagne. Roc Cadet, Doyen du Tribunal civil de Port-au-Prince.

Vue du port de Port-au-Prince le lendemain de la catastrophe sismique. Distribution d’eau aux rescapés depuis un hélicoptère de l’US Navy, le 16 janvier 2010. Photo d’un ferry prise le 18 janvier – la succession des répliques, par dizaines depuis le premier choc, amène la population à plus se fier à la mer qu’à la terre pour assurer son salut. Le séisme a laissé praticable la seule piste de l’aéroport, mais la tour de contrôle a été détruite. Les premiers atterrissages ont donc été contrôlés depuis les aéroports de République dominicaine.