Hikaru no go Vol.11 PDF

Un hikaru no go Vol.11 PDF de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Un goban traditionnel, avec des pierres noires et blanches. Le go est un jeu de plateau originaire de Chine. Il oppose deux adversaires qui placent à tour de rôle des pierres, respectivement noires et blanches, sur les intersections d’un tablier quadrillé appelé goban.


L’examen professionnel entre dans sa dernière phase. Les parties sont serrées et départagent ceux qui passent et ceux qui échouent. Hikaru joue contre son ami et rival Waya et ensuite contre Ochi qui a reçu les cours d’Akira…

Il s’agit du plus ancien jeu de stratégie combinatoire abstrait connu, probablement créé en Chine pendant la période des Printemps et Automnes. Japon, puis cette forme a été réintroduite en Chine et en Corée. En conséquence, la terminologie du jeu utilisée en Occident est principalement japonaise plutôt que chinoise. Japon par les navires noirs des États-Unis puis le Royaume-Uni en 1854, lui permirent enfin, avec le japonisme, d’arriver en Occident. Seule certitude, le jeu fut inventé en Chine, bien avant notre ère. Le jeu connaît un très fort développement avec l’apparition d’un système de classement des joueurs, d’instituts de go et de fonctionnaires. Les livres se multiplient : recueils de parties, écrits théoriques, listes de joueurs, etc.

Dès la fin des Han et jusqu’à la restauration de l’empire par les Sui en 589, les classes dirigeantes sombrent dans le désœuvrement et se tournent vers le taoïsme et le go. Détail des  Quatre accomplissements  par Kano Eitoku. Par un décret de l’impératrice Jitō promulgué en 701, l’aristocratie s’arroge le droit d’y jouer. La pratique du go se généralisera parmi les samouraïs comme entraînement à la stratégie militaire. On abolit la règle du zuozi qui consiste à placer une pierre dans chacun des quatre hoshi de coin du goban et on commence désormais la partie avec un goban entièrement vide. En 1590, Toyotomi Hideyoshi organisa le premier tournoi officiel pour désigner le plus fort joueur du pays. Avec l’unification du Japon par Tokugawa Ieyasu en 1603, le go, soutenu par les militaires et le shogunat Tokugawa, entre dans sa période classique et connaît un développement ininterrompu, qui dure plus de deux siècles et demi.

Elles s’affrontent pour se partager les prébendes et les postes de fonctionnaires richement dotés. L’installation de ce système professionnel et la lutte pour les meilleurs titres conduit à une élévation considérable du niveau du jeu japonais, certains joueurs célèbres révolutionnant à eux seuls la théorie du jeu. En 1868, la restauration Meiji met un terme à cet âge d’or. Avec l’entrée du Japon dans l’ère industrielle, le go perd ses repères féodaux traditionnels et ses mécènes : il sombre dans une crise durable et profonde. Plusieurs tentatives de réorganisation avortent rapidement. C’est aussi à ce moment que sont publiés les premiers règlements concernant les cadences de jeu : en 1922, le temps total dont dispose chaque joueur est réduit à 16 heures. Les joueurs de haut rang se voient généralement attribuer dix heures chacun pour une partie, mais cette fois, par exception, les délais avaient été multipliés par quatre.