HISTOIRE DE L’ETHNOLOGIE CLASSIQUE. Des origines à la seconde guerre mondiale PDF

HISTOIRE DE L’ETHNOLOGIE CLASSIQUE. Des origines à la seconde guerre mondiale PDF, ce site est effectivement une invitation à venir partager quelques unes de mes passions : la Corse, sa culture, ses artistes, et en premier lieu le chant polyphonique. Quelques livres, sur la Corse comme sur d’autres sujets, et mes films préférés, y trouvent également leur place, ainsi que des carnets de voyage, sans oublier des liens avec des sites amis. Pour cela vous pouvez soit laisser un commentaire sur le livre d’or, soit m’écrire directement à mon adresse mail.


Dans cette Histoire de l’ethnologie classique, Robert Löwie propose un panorama très complet des origines et du développement de cette discipline.A travers l’oeuvre des pionniers (Bachofen, Morgan, Tylor, Boas, Durkheim, Lévy-Bruhl, Radcliffe-Brown, Malinovski, etc.), Löwie éclaire sa définition du théoricien de l’ethnologie » :« De même qu’un naturaliste ne peut se confiner aux beaux papillons, de même l’ethnographe ne doit rien ignorer qui appartienne à la tradition sociale. Il note un jeu d’échasses de garçons avec autant de fidélité que les pensées cosmogoniques des prêtres tahitiens – les deux font partie de son sujet. et le jeu des enfants peut révéler autant sur les phénomènes culturels fondamentaux que la spéculation métaphysique de leurs aînés.L’ethnographe diffère aussi de l’antiquaire qui recueille les coutumes curieuses avec le même zèle qu’un philatéliste pour ses timbres. A partir de faits bruts, un homme de science procède à la classification et à l’interprétation.Comment les cultures sont-elles arrivées à être ce qu’elles sont ?Pourquoi des peuples éloignés ont-ils des usages et des idées semblables ?Pourquoi un certain groupe ne peut-il s’adapter au climat ?Pourquoi un autre perpétue-t-il une coutume dépassée ?Tels sont ses problèmes : et dans la mesure où ils le concernent, l’ethnographe qui décrivait. devient un théoricien de l’ethnologie. » (R. Löwie) »

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La page Cette page est dédiée aux auteurs et ouvrages corses et aussi aux livres sur la Corse. S’agissant des livres sur la randonnée en Corse, je renvoie à l’excellent site de Carole Racines corses qui cite un grand nombre d’ouvrages. Je me bornerai à y ajouter quelques compléments personnels. Une page spécifique est dédiée à la littérature italienne dont je suis un lecteur passionné. Une autre page regroupe les livres et auteurs du bassin méditerranéen, à commencer par Jean-Claude Izzo. Les soixante-treize chants présentés ici ont été recueillis en Corse par Felix Quilici au cours d’une vaste campagne de collecte réalisée dans les années 1960. De tradition orale, ces chants sont, pour plus de la moitié d’entre eux, publiés ici pour la première fois.

Ils témoignent de la vie quotidienne et spirituelle de l’île, comme d’une vive inspiration collective et individuelle. Ainsi nous sont transmis de beaux récits de vies et une littérature poétique et riche. Musicien classique de formation, Félix Quilici fut l’un des pionniers de l’ethnomusicologie en France. Ghjuvanteramu Rocchi, l’un des grands poètes corses, a été le précurseur de l’enseignement de la langue corse. Les éditions  Scudo , animées par Jean-Jacques Colonna d’Istria, publient « Corses de la Diaspora », un ouvrage coordonné par Jean-Pierre Castellani avec le docteur Edmond Simeoni. Le livre sera disponible autour du 24 octobre. Pour la parution de son livre « À son image » aux éditions Actes Sud.

Dans ce roman, consacré à une photographe décédée, l’écrivain aborde le nationalisme corse, la violence des conflits contemporains et les liens troubles entre l’image, la photographie, le réel et la mort. Dans ce roman c’est un prêtre qui parle  et qui cherche une messe impossible à prononcer, une messe à l’image de sa nièce, morte accidentellement, et qui avait pour passion la photographie. J’ai mis beaucoup de temps à penser au roman avant de commencer à l’écrire. J’écris toujours des romans où il y a plusieurs fils narratifs, donc les questions de structures et d’agencements sont essentielles : je suis incapable de partir au fil de la plume à cause de la nature des textes que je fais. J’ai toujours eu l’impression que dans les moments de deuil, on peut considérer le défunt comme quelqu’un qui est revenu à la radicale faiblesse de l’enfance, quel que soit son âge. La facilité de l’exercice de la violence, et comment traiter cette violence dans la représentation, c’est quelque chose que je n’arrive pas à épuiser.