Histoire des bains PDF

Salins-les-Bains, dans le département histoire des bains PDF Jura, en France. Fermées en 1962, elles sont à présent un site touristique inscrit depuis 2009 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en complément de la saline royale d’Arc-et-Senans. Les salines étaient alimentées par trois sources auxquelles il était donné le nom de  puits , l’eau salée qui en provenait était nommée  muire .


Ces trois puits étaient appelés  puits d’Amont ,  puits à Gré  et  puits à Muire  et étaient placés sur la droite de la rivière la Furieuse et en dessous du niveau de son lit. Le  puits à Muire  était le plus important et le plus ancien des trois puits, il était aussi nommé  petite saline . Pour l’exploiter il avait fallu creuser jusqu’au rocher d’où jaillissaient les sources. Le fond, revêtu d’une paroi en pierres de taille, était occupé par des  récipients  et des  aisances . Saint-Maurice d’Agaune en Valais obligeait les hameaux des alentours à apporter jusqu’aux portes de la saline le bois qu’il lui était nécessaire, ce qui démontre que l’extraction par le feu était connue à cette époque. Ces chaudières, appelées aussi  poêles , étaient composées de bassins de forme ovale en fer battu et riveté, d’une capacité de 273 hectolitres.

Ils étaient suspendus par 96 barres de fer, nommées aussi  chaînes , accrochées à de grosses poutres transversales. L’emplacement du bâtiment d’une chaudière était appelé une  berne  ou aussi  bagerna  et  baderna . Le nombre de  bernes  avait beaucoup varié, il y en existait trois à la petite saline et étaient nommées  Ducreux ,  Balerne  et  Poupet . L’eau salée était chauffée jusqu’à ce qu’elle s’évapore laissant le sel au fond de la  poêle , ce temps de chauffe était appelé une  cuite  et durait en général 17 à 18 heures.

Dans le même temps était faite la cuite du poêlon qui se terminait 3 ou 4 heures avant. 6 à 8 heures, il était ensuite prêt à être consommé. Salins, qui était de la maison de Chalon-Arlay, faisait des donations et dans les actes il était question de  salignon , de  charge , d’ actuelles , de  bichets , de  sel trié , de  benâtes  et de  benâtiers . Au fil des siècles le comte de Bourgogne, en qualité de propriétaire principal de la manufacture, fixait les règlements, les poids et les modes de vente du sel.

La  grande saline  comptait deux manufactures, les  chauderettes  avaient été données par les seigneurs de Salins à L’abbaye Notre-Dame de Rosières et prenaient dès lors le nom de  chauderettes de Rosière , c’était pourquoi on appelait le sel qui en sortait :  sel de Rosière . Au fil du temps les  seigneurs rentiers , qui possédaient la  petite saline , furent tentés de vendre leur sel en dessous du prix fixé par le conseil du comte. Tant et si bien qu’en 1440 plus personne n’achetait le sel de la  grande saline , elle fut  réduite à perdre des muires qui auraient pu donner six mille charges de sel, estimées valoir plus de 2 000 francs . Il y avait plusieurs sortes de sel : le  sel extraordinaire  ou  sel de Rosière , en pains de trois livres, le  sel ordinaire  en pains de deux livres et demi et trois livres et demi et le  sel de porte  en pains de deux livres et dix onces.

Elles poursuivent leur activité industrielle de façon presque ininterrompue jusqu’en 1962, date de leur fermeture, et sont rachetées par la commune quatre ans plus tard. Elles comprennent aujourd’hui de vastes galeries souterraines et en surface : la salle des poêles, le magasin des sels et l’ancienne maison du grand puits. Depuis 1854 l’eau salée du  Puits à Muyre  alimente les premiers thermes de Salins-les-Bains. En 1994 l’eau salée du  Puits des Cordeliers  alimente également les thermes. Si les fortifications ne sont pour l’essentiel plus visibles, les bâtiments d’exploitation occupent encore un large espace urbain au cœur de la ville qui ont été rénovés et dotés d’un  musée du Sel  depuis mai 2009. Le 27 juin 2009, les salines de Salins-les-Bains ont été reconnues patrimoine mondial par l’Unesco, inscription en extension de celle de la saline royale d’Arc-et-Senans, inscrite depuis 1982. Avec 78 000 visiteurs en 2011, un record est battu à la grande Saline , Le Progrès du 1er janvier 2012, , consulté le 8 avril 2012.

67 500 visiteurs pour la Grande Saline en 2015 , sur macommune. Vincent Boully 2013, Première partie, Chapitre premier. Vincent Boully 2013, Première partie, Chapitre II. Vincent Boully 2013, Première partie, Chapitre III.

Vincent Boully 2013, Première partie, Chapitre IV. André Besson, La fabuleuse histoire du sel, Éditions Cabédita, 1998. Jean-Baptiste Béchet, Recherches historiques sur la ville de Salins, Impr. Laurent Poupard, Les salines de Salins-les-Bains, p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 16 février 2018 à 11:23. Bains-les-Bains est une ancienne commune française de Lorraine, située dans le département des Vosges, en région Grand Est.

C’est une ville thermale française connue pour ses sources chaudes. Au cœur de la Vôge, à 29 km au sud-sud-ouest d’Épinal. C’est l’une des villes les plus septentrionales du bassin rhodanien. Est délimite les communes d’Hautmougey et de Fontenoy-le-Château.