Ils ont fait le Mans PDF

7 kilomètres au sud de la ville du Mans sur le territoire de la commune d’Arnage, dans la Sarthe, en France. IFR de jour et de nuit, de catégorie C, il répond à la définition d’aéroport communautaire à caractère international. Les voyages privés sont de plus ils ont fait le Mans PDF plus nombreux.


Les avions internationaux sont autorisés à s’y arrêter sur demande. Il n’y a pas de liaison journalière existante. Les 15 et 16 septembre 2017 la patrouille de France y fait escale 2 jours. Les pistes d’atterrissage sont au nombre de deux, une grande bitumée et une plus petite engazonnée, parallèle à la première. L’aéroport est situé non loin du musée des 24 heures et des différents circuits. Son utilisation est limitée puisque les aéroports parisiens ou celui de Nantes sont proches et la ville est largement accessible par voiture ou par voie ferroviaire.

Cependant, accueillant toujours davantage de visiteurs étrangers et bénéficiant d’une certaine réputation grâce à sa proximité avec les circuits, l’aéroport a vécu au début des années 2000, une augmentation constante de passagers. Cela a un coût pour la ville, mais devient une sorte de preuve de réussite de son aéroport. Il est rare pour un « aérodrome » d’enregistrer plus de mouvements qu’un aéroport. Au-delà des statistiques, le problème de l’appellation se pose, tantôt appelé Aérodrome par le service de renseignement national des aéroports de France, il est mentionné comme aéroport par son gestionnaire, la Chambre de commerce du Mans. Il est indiqué sur les cartes d’état-major, de circulation, ainsi que nombre de panneaux indicatifs comme Aéroport du Mans et parfois resté aérodrome des Raineries, de son ancien nom. Le Mans possède une certaine tradition de l’aéronautique.

Nombreuses ont été les démonstrations de dirigeables et de ballons à l’occasion par exemple de l’exposition internationale de 1899 ou du premier grand-prix en 1906 où 5 ballons décollent du port du Mans. C’est aux Hunaudières que Wilbur Wright a fait le 8 août 1908 à 18h30 sur le champ de courses des Hunaudières près du Mans, une première expérience qui a été couronnée d’un plein succès. Dès le premier essai, l’aéroplane dirigé par M. Wilbur Wright fut accueilli de longue date dans les bâtiments de Léon Bollée afin de parfaire son aéroplane. La nouvelle se répandit dans la ville du Mans le soir même. En fait, l’événement attira les foules dès la première annonce dans le quotidien la Sarthe.

Cela handicapa lourdement Wilbur Wright qui se retrouva épié sans arrêt par les passionnés et les journalistes. Le 18 août, les frères Wright, toujours aidés par les Bollée décident de s’installer sur le terrain d’Auvours, plus pratique car plus spacieux selon eux. Le frère de Wilbur Wright, Orville décède le 17 septembre de cette même année. Wilbur décide alors de se surpasser pour aller au bout de leur projet, afin de rendre honneur à son frère. Le 31 décembre 1908, c’est la consécration. Le premier moteur de Wilbur Wright fut conservé par Léon Bollée et cédé aux musées du Mans en janvier 1927. 90e anniversaire du vol des frères Wright, en 1998, il fut identifié et authentifié au Musée de l’air du Bourget.

Il prouva qu’il pouvait encore voler. En 1930, l’aéro-club de la ville est fondé sur le terrain historique de l’essai de Wright et Bollée. Il ne s’agira longtemps que d’un vaste champ aménagé. Pourtant, dès 1933, la renommée des 24 heures du Mans fait accueillir sur ce terrain un nombre important d’avions de tourisme bi-moteur.

Dès lors, le lien entre mécanique automobile et aviation sera important pour la ville. D’une manière générale, les vols d’avions au Mans et dans le Maine furent immortalisés par les peintures de Géo Ham. Depuis les débuts de l’association des ailes du Maine, et notamment depuis 1967, les liaisons avec la ville allemande de Paderborn ont eu bonne cote. Elles furent cependant arrêtées au point de vue commercial dans les années 1990. L’aérodrome des Raineries devient définitivement en 1971, l’aéroport du Mans.