Indulgences PDF

Un article de Wikipédia, indulgences PDF’encyclopédie libre. Le Code de droit canonique consacre aux indulgences le chapitre IV du titre IV portant sur le sacrement de pénitence.


Dans une Allemagne entre Moyen Âge et Renaissance, dans un monde que
se disputent la peste et la lèpre, la famine et la guerre, deux femmes
se battent pour accomplir leur destin.

Dans une Allemagne entre Moyen Âge et Renaissance, dans un monde que

se disputent la peste et la lèpre, la famine et la guerre, deux femmes

se battent pour accomplir leur destin.

Au crépuscule du Moyen Âge, au coeur de la forêt saxonne, une jeune femme

abandonne son enfant avant d’être rattrapée par les gardes du seigneur

de Magdeburg qui l’accuse de sorcellerie. Depuis la  » Hexenturm* « 

et ses fantômes avilissants, elle va choisir d’assurer seule sa défense.

Quinze ans plus tard, alors que les premiers feux de la Renaissance

et de la Réforme commencent à briller sur Wittenberg, Gretchen

– qu’immortalisera Goethe trois siècles plus tard – ne sait pas encore que

la quête de son identité l’amènera à croiser ceux qui sont en train d’écrire

l’histoire, qu’il s’agisse de Luther, Cranach ou du très mystérieux docteur

Faust.

Quel lien unit ces deux femmes ? Quel secret les rapproche ?

La Renaissance que découvre Gretchen et le Moyen Âge dans lequel

se débat Eva sont-elles des périodes si distinctes ? La lumière a-t-elle

vraiment succédé à l’ombre ? Et le bien au mal ?

* Hexenturm : la tour des sorcières

L’ensemble des indulgences est présenté dans l’Enchiridion des indulgences publié par la Pénitencerie apostolique. Bien que toutes n’y puissent figurer. Si la pratique est moins courante que par le passé, elle subsiste clairement de nos jours. En ce qui concerne les indulgences partielles, elles se comptaient traditionnellement en jours, mois ou années.

Elle indiquait la remise de peine que vaudrait une durée équivalente de pénitence effectuée sous la loi des premiers canons de l’Église. Les indulgences partielles peuvent être concédées par l’autorité épiscopale, les indulgences plénières étant le fait réservé de la Pénitencerie apostolique. Il s’agit alors de réintégrer dans le giron de l’Église les chrétiens ayant apostasié pendant les persécutions. Dieu, et l’indulgence, qui permet la réconciliation avec l’Église. Théoriquement, il n’existe pas de proportion entre la faute et cet acte de piété : l’indulgence est réputée être l’effet de la communion des saints.

En pratique, il en va bien autrement, en partie sous l’influence des peuples germaniques, dont la législation est en fait un barème de réparations, et qui tarifient chaque faute. Dès cette époque, on enregistre les premiers abus, principalement la simonie : les fidèles marchandent auprès du prêtre un acte de charité, souvent sonnant et trébuchant. Au cours du Moyen Âge, le  cours  de l’indulgence ne cesse de baisser : il faut de moins en moins d’efforts pour obtenir une indulgence de plus en plus large. Il est ainsi à l’origine du commerce des indulgences dans l’Église de Rome. Parmi les abus ultérieurs, on peut citer l’indulgence pour quiconque aiderait à la construction de la nouvelle basilique Saint-Pierre accordée par Jules II en 1506, confirmée par son successeur Léon X. Martin Luther attaque, quant à lui, le principe même de la pratique dans ses 95 thèses de Wittenberg : selon lui, seul Dieu peut justifier les pécheurs.