Inscriptions historiques grecques. Documents PDF

Le musée Saint-Raymond, ou musée des Antiques, est le musée archéologique de Toulouse ouvert en 1892. Il conserve et présente des collections archéologiques inscriptions historiques grecques. Documents PDF la protohistoire au haut Moyen Âge, essentiellement des périodes celte, romaine et paléochrétienne. Dans les années 1075-1080, à la place du bâtiment actuel, un hôpital réservé aux pauvres et aux pèlerins faisant le chemin de Saint-Jacques de Compostelle par la via Tolosane, est fondé par Raymond Gayrard et financé par les comtes de Toulouse.


Source irremplaçable et unique pour notre connaissance de l’Antiquité, les inscriptions font intégralement partie du paysage politique grec.

Depuis l’époque archaïque, les cités n’ont cessé d’écrire, d’inscrire, de publier: lois, règlements, décrets honorifiques, accords internationaux, etc.

Les inscriptions font revivre sous nos yeux la politique des cités, des ligues, des dynastes et des souverains.

Cent cinquante inscriptions, s’étendant du VIIe au Ier siècle avant J.-C., sont ici traduites et brièvement commentées.

Jean-Marie Bertrand, maître de conférences d’histoire ancienne à l’Université de Paris I, s’intéresse particulièrement à l’histoire des systèmes politiques en Grèce et à Rome.

Le bâtiment actuel daté de 1523 est l’œuvre du maçon Louis Privat, qui réalisera quelques années plus tard l’hôtel de Jean de Bernuy. La Ville de Toulouse l’achète en 1836 pour le destiner à des fonctions diverses telles que celles d’écuries et de caserne. Il construit également une maison néogothique dans l’ancienne cour du collège, devenue jardin. Il est l’un des rares témoignages toujours existants de l’architecture universitaire toulousaine de la fin du Moyen Âge. Basilique Saint-Sernin et collège Saint-Raymond reliés par l’arc du Peyrou en 1760. Vue stéréoscopique par Eugène Trutat du collège vers 1860, avant sa restauration par Viollet-Le-Duc avec les traces de l’ancienne chapelle. Années 1880 ː le presbytère de la basilique Saint-Sernin, devenu musée Saint-Raymond en 1892.

Le musée Saint-Raymond de Toulouse, en 1934. Camille Ournac en présence de Jean Jaurès, conseiller municipal . Il sert ainsi à décharger le musée des Augustins alors en travaux et dans l’impossibilité de les exposer. Le bâtiment est adapté à ses nouvelles fonctions par l’architecte Arthur Romestin et des escaliers, cloisons et placards sont abattus afin de créer des espaces d’exposition plus vastes. De nombreuses fenêtres sont percées afin de mieux éclairer les salles.

Sans doute, les résultats sont encore très au-dessous de ce que nous aurions voulu. Du moins, avons-nous apporté à la tâche commune beaucoup de dévouement et de passion. Dans les années 1920 on fait percer par l’architecte Arthur Romestin trois grandes fenêtres afin d’éclairer davantage la salle d’exposition. En 1939 est créée la Société des Amis du Musée Saint-Raymond et de l’art ancien. Il devient en 1949, sous la direction de Robert Mesuret, le musée archéologique de Toulouse et reçoit ainsi les collections de l’Antiquité et du haut Moyen Âge de la ville. Dans les années 1978-1982, en raison de sa vétusté, un nouveau projet de réhabilitation de l’ensemble du musée est lancé sous la direction d’Yves Boiret, Architecte en chef des Monuments Historiques.

Les travaux débutent en 1981-82 par la réfection du toit, victime d’infiltrations d’eau, qui retrouve son aspect d’avant la restauration de Viollet-Le-Duc et permet l’aménagement d’un deuxième niveau sous comble. En 1980 afin de libérer l’ensemble des espaces du musée, soit 2 500 m2 et de les ouvrir au public, la Ville de Toulouse fait l’acquisition de l’immeuble voisin situé au 11 rue des Trois-Renards pour y délocaliser les bureaux et services techniques et y créer des salles de réunion, de documentation et la bibliothèque de la conservation. Un bâtiment est construit entre 1992 et 1994 dans le quartier de Bourrassol pour y accueillir les réserves. Une nouvelle étude de réaménagement est menée sous la direction de l’Architecte en chef des Monuments Historiques, Bernard Voinchet en 1992 et un réaménagement complet est décidé par Dominique Baudis, maire de Toulouse, en 1994. Exposition des antiquités de Martres-Tolosane au Musée des Augustins de Toulouse, 1890.

Le public peut alors découvrir le long de la Galerie des Empereurs et de la Galerie de La Vénus un ensemble remarquable est unique auquel seul celui du Louvre pouvait alors être comparé. En parcourant cet établissement, une jeunesse vive et ardente sentira peut-être le besoin d’une instruction solide et le désir de n’être point étrangère à la connaissance des diverses civilisations qui tour à tour ont régné dans l’ancien monde. En 1893 elle cède contre une rente une collection importante à la Ville. 1862 d’une partie de la collection Campana par l’État. Le conservateur, Jules Fourcade, fait l’acquisition de nombreuses pièces de ferronnerie toulousaine.

C’est à partir de 1961, sous la direction de Robert Mesuret, après plusieurs mouvements des collections, que le musée se spécialise véritablement dans l’archéologie et devient le Musée des Antiques des Toulouse. Les fouilles réalisées par le Service Régional de l’Archéologie contribuent fortement à l’accroissement des collections à partir des années 1980-1990. Statue anthropomorphe, 44 – 25 av. En 1874-75, elle achète une partie de la collection d’Edward Barry constituée à partir de celle de Lucien Bonaparte comprenant pour l’essentiel des vases étrusques. En 1863, l’État envoie en dépôt une partie de la collection de Giovani Pietro Campana, dont 47 vases. Quatre vases grecs de la collection de Théodore de Sevin sont achetés en 1989 en vente publique. Il en résulte un ensemble représentatif de l’évolution de la céramique grecque à partir de vases aux formes et aux usages variés provenant de centres de production de la région de Corinthe, d’Attique ou de Grande-Grèce.