Introduction à l’électronique analogique (Sciences de l’ingénieur) PDF

En informatique, un logiciel est un ensemble de séquences d’instructions interprétables par une machine et d’un jeu de données nécessaires à ces opérations. Un logiciel peut être classé comme système, applicatif, standard, spécifique, ou libre, selon la manière introduction à l’électronique analogique (Sciences de l’ingénieur) PDF il interagit avec le matériel, selon la stratégie commerciale et les droits sur le code source des programmes.


L’étudiant et futur technicien trouvera dans cet ouvrage les notions essentielles sur la diode à jonction avec des applications (diode Zéner, diodes électroluminescentes, photodiodes…). Les transistors sont étudiés en régime statique puis modélisés en régime harmonique. Les différents types d’amplification sont également abordés. Les circuits intégrés numériques sont à base de transistors et la commutation, qui détermine la rapidité de chaque circuit numérique (donc la fréquence de travail), est présentée. Un chapitre est consacré plus particulièrement à l’étude des composants et circuits intégrés spécifiques (opto-coupleurs, régulateurs de tension, buffer 555, générateurs de fonctions et boucle à verrouillage de phase). Des exercices corrigés sont proposés à la fin de chaque chapitre.

Le terme logiciel propriétaire est aussi employé. Les logiciels sont créés et livrés à la demande d’un client, ou alors ils sont créés sur l’initiative du producteur, et mis sur le marché, parfois gratuitement. Les logiciels sont également distribués illégalement et la valeur marchande des produits ainsi distribués est parfois supérieure au chiffre d’affaires des producteurs. Créer un logiciel est un travail intellectuel qui prend du temps. La création de logiciels est souvent le fait d’une équipe, qui suit une démarche logique et planifiée en vue d’obtenir un produit de bonne qualité dans les meilleurs délais.

Un ordinateur est composé de matériel et de logiciels. Logiciel n’est pas synonyme de programme informatique. Les deux principales catégories de logiciels sont les logiciels applicatifs et les logiciels de système. La plus importante pièce de logiciel est le système d’exploitation. Les deux extrêmes étant le logiciel standard et le logiciel spécifique. Les applications sont utilisées pour effectuer une tâche.

Les utilitaires sont utilisés pour manipuler l’ordinateur ou à des fins de diagnostic. Un logiciel spécifique est construit dans le but de répondre à la demande d’un client en particulier, ce type de logiciel peut être créé par le département informatique de l’entreprise qui s’en sert, ou alors celle-ci fait appel à un éditeur de logiciel. Un logiciel standard est créé dans le but d’être vendu en grande distribution, et répond au plus petit dénominateur commun des besoins de différents utilisateurs. Logiciel propriétaire lorsque l’auteur se réserve le droit de diffuser et de modifier le logiciel. Logiciel libre ou Logiciel open source lorsqu’il est permis de l’exécuter, d’accéder au code source pour l’étudier ou l’adapter à ses besoins, redistribuer des copies, modifier et redistribuer le logiciel. Ce procédé est apparu dans les années 1980.

Pour les logiciels standards vendus aux entreprises, celles-ci contactent généralement directement des producteurs, les coûts des licences sont négociés, et sont souvent accompagnés de contrats de service en rapport avec la mise en place et l’utilisation du logiciel qui sont payés de manière régulière. Pour les logiciels spécifiques, le client contacte directement le producteur, et paie le coût de fabrication du produit. Les services additionnels sont souvent demandés par le client et font partie du contrat conclu avec le fournisseur. Les activités des entreprises du secteur du logiciel sont, outre de créer des logiciels, d’assurer l’installation du logiciel chez le client ainsi que son exploitation. Les logiciels libres sont distribués comme des commodités produites en coopération entre les utilisateurs et les entreprises du secteur. Dans les années 1950 les logiciels étaient souvent créés par les fabricants de matériel informatique et vendus avec le matériel, parfois des sociétés d’ingénierie créaient sur demande des logiciels applicatifs selon les besoins de l’utilisateur, cependant les systèmes d’exploitation étaient exclusivement le fait de fabricants de matériel. Pour les produits numériques tels que les logiciels, la création de la première copie coûte très cher, tandis que les copies subséquentes coûtent très peu.

Une fois créé, un logiciel peut être copié sans perte de qualité, la copie étant strictement identique à l’original. Des outils de partage de fichiers en pair à pair sont utilisés pour copier, parfois illégalement, des logiciels, comme ça se fait dans le marché de la musique. Les lois du droit d’auteur et du secret industriel permettent de protéger les intérêts des producteurs de logiciel, et les motiver à investir le temps et l’argent nécessaire pour produire et distribuer de nouveaux produits. Le marché du logiciel est sujet à l’effet réseau : la popularité élevée d’un logiciel le rend d’autant plus intéressant pour l’acheteur. Ce phénomène renforce les fortes et grandes entreprises et fragilise les fragiles petites entreprises. Le logiciel libre est un mouvement social basée sur la philosophie formulée par Richard Stallman dans les années 1980. Dans cet institut de jeunes hobbyistes passent leur temps à étudier les ordinateurs et explorer les possibilités qu’offre la programmation de ces machines.

Dans son ouvrage GNU Manifesto, Richard Stallman suggère aux producteurs de logiciels de changer leur manière de travailler, et, au lieu d’acheter et vendre du logiciel, de le considérer comme une commodité produite en coopération entre les utilisateurs et les entreprises du secteur. La GPL est la licence la plus fréquemment appliquée aux logiciels libres. Raymond considèrent que la supériorité des logiciels libres est avant tout technique. Pour promouvoir cet aspect du logiciel libre ils ont créé l’Open Source Initiative en 1998.

En Europe de l’Ouest les logiciels sont protégés par la loi en tant qu’œuvres littéraires auxquelles s’applique la convention de Berne. Un contrat de licence fixe les droits et les obligations du fournisseur et de l’utilisateur du logiciel. Ce contrat formalise également les biens et les services qui devront être offerts par le fournisseur. Les logiciels sont également protégés par les lois du secret industriel, destinées à empêcher la concurrence de se servir des caractéristiques techniques du logiciel dans ses produits. 1984 comme outil de soutien de la philosophie libre.

Les logiciels peuvent être distribués dans le commerce de détail, téléchargés en libre-service, incorporés dans un appareil informatique, ou mis en ligne sur un ordinateur du fournisseur. La distribution peut être gratuite, peut faire l’objet de commerce et peut être complétée par des contrats de service concernant par exemple de la maintenance ou de l’assistance technique. Les logiciels sont « emballés » sous une forme qui facilite le transport avant d’être distribués aux utilisateurs. Le déploiement est effectué en plusieurs étapes qui visent à placer le logiciel dans son environnement cible de manière qu’il soit prêt à être utilisé. Le secteur public a été l’un des secteurs d’activité le plus moteur dans la diffusion et appropriation de l’open source et des logiciels libres.