Introduction à la comptabilité – Cours & Applications PDF

Please forward this introduction à la comptabilité – Cours & Applications PDF screen to srv. Sauter à la navigation Sauter à la recherche L’histoire de la comptabilité remonte à l’Antiquité. L’invention du lettrage conversationnel 1962, a permis à la mécanographie et aux gros ensembles d’ordinateurs à faire de la comptabilité générale en grandes entreprises et d’effacer l’image caricaturale de la profession comptable.


Cet ouvrage de cours présente de façon claire et efficace toutes les bases de la comptabilité avec un recours systématique à l’exemple et aux illustrations concrètes. En fin de cours, un résumé récapitule les points essentiels.
Les nombreux énoncés d’application proposés permettent la mise en pratique immédiate des connaissances.
L’ouvrage est par ailleurs enrichi d’un lexique des mots clés de la comptabilité.
Les corrigés des applications sont publiés dans un ouvrage à part.

Ce que les gros ensembles savaient subitement faire, les minis ordinateurs sans usage depuis 1952 sauraient le faire à la place des ateliers de machines comptables, toutes obsolètes du jour au lendemain. C’était jusque dans les années 1950 le système pratiqué en grandes entreprises, ainsi que le système académique d’enseignement de la comptabilité universellement adopté. La didactique de la méthode se limitait à la saisie des écritures au journal unique. Ce terme éponyme propre à ce registre du système comptable centralisateur à l’italienne ne correspond plus pour ce même grand livre encore utilisé de nos jours. Ce terme lui venait éventuellement du fait que pour une écriture passée au journal, il fallait en passer deux au grand livre, soit l’une au débit et l’autre au crédit, ce qui multipliait son volume par rapport au journal. De l’un comme de l’autre côté, on devait passer un article indépendant.

Les journaux par nature se présentèrent sous forme de registres reliés, dont les pages étaient foliotés et paraphés par le greffe du tribunal de commerce. Les écritures des journaux par nature étaient fidèlement reportées aux grands livres correspondants. Les postes de travail des comptables se présentaient sous forme de pupitres avec des plateaux en pentes placées à hauteur d’homme. Les qualités premières exigées du professionnel attaché à ce système étaient la calligraphie et l’aptitude au calcul rapide.