Introduction à la psychosociologie des organisations PDF

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Cet ouvrage analyse l’interdépendance des acteurs – individus ou groupes – dans les organisations. La synthèse proposée dans cet ouvrage s’attache à décrire en premier lieu les caractéristiques de l’organisation, la communication qui s’y manifeste, et les rôles des pouvoirs et des conflits. La troisième édition de cet ouvrage met l’accent sur le développement des théories des organisations dans le champ de la gestion et en économie du travail.
Public concerné : Étudiants en 1er cycle et licence de psychologie, sociologues, étudiants en gestion

Certaines informations devraient être mieux reliées aux sources mentionnées dans la bibliographie ou les liens externes. Améliorez sa vérifiabilité en les associant par des références. Cet article n’est pas rédigé dans un style encyclopédique. La réorganisation et la clarification du contenu sont nécessaires. La psychologie du travail et des organisations est une branche de la psychologie qui s’intéresse aux attitudes et comportements humains en rapport avec le travail et au sein des organisations. Pour bien comprendre ce qu’est la psychologie du travail, il faut commencer par replacer cette discipline dans les champs dont elle fait partie.

La psychologie du travail est une discipline de la psychologie expérimentale, elle-même étant une discipline de la psychologie  générale  . La psychologie du travail est une discipline récente, sous cette dénomination elle n’a qu’une vingtaine d’années. Taylor, premier à se pencher sur l’étude du travail avec une vision scientifique. En 1913, on parlait de  psychologie industrielle  . Il pensait au départ que le rendement des ouvrières n’était pas suffisant parce que leur conditions de travail n’étaient pas adéquates. Alors il a tenté de modifier l’éclairage du lieu de travail, puis la température, et pour chaque changement le rendement augmentait. Après quelques recherches, il s’est rendu compte que ces expériences avaient amené les ouvrières à se constituer en groupe social, notamment avec des normes de production qui dictaient un rendement élevé.

Ensuite, il y a eu la période des théories de la contingence, pendant laquelle on a cherché à adapter la personne à la machine et vice-versa. Cette nouvelle conception de l’être humain au travail était en partie une conséquence des mouvements contestataires de soixante-huit. C’est l’époque des  cadres sup’ , modèles de réussite, qui fera de l’ombre aux conditions de travail des ouvriers toujours difficiles. Enfin, la crise des années 1980 imposa la peur du licenciement avec la recherche de baisse des coûts de masse salariale par les entreprises pour faire face à la crise.