Introduction à la typologie linguistique PDF

Please forward this error screen to world-320. L’échelle correspondante n’est pas absolue, mais continue et relative. Chacun des types définis ci-dessous constitue une modélisation. Aucun introduction à la typologie linguistique PDF’eux n’existe sous une forme pure dans la réalité.


Généralement toutes les langues mêlent les différents types, tout en correspondant généralement mieux à une catégorie particulière qu’aux autres. Le chinois mandarin, modèle classique des langues analytiques, possède un certain nombre de morphèmes liés. Le japonais est agglutinant dans ses verbes, mais nettement isolant dans ses noms. Dans les langues analytiques ou isolantes, les modifications morphologiques sont peu nombreuses, voire absentes. La tendance pour les mots est l’absence de flexion. Dans une langue isolante, le contexte et la syntaxe sont plus importants que la morphologie. On trouve parmi les langues isolantes certaines des langues extrême-orientales les plus importantes comme le chinois et le vietnamien.

Dans les langues flexionnelles, les mots sont formés d’une racine à laquelle sont accolés un certain nombre de morphèmes supplémentaires. L’ordre des mots est moins important que dans les langues analytiques, car les mots individuels portent plus de sens. En outre, il y a tendance à concordance entre les diverses parties de la phrase. Dans une langue flexionnelle, la morphologie est plus importante que la syntaxe. On distingue deux sous-types de langues flexionnelles, selon que les morphèmes y sont ou non clairement différentiables. Dans l’ancienne terminologie scientifique, le mot flexionnel ne désignait que les langues synthétiques. Une langue agglutinante a tendance à avoir un plus grand nombre de morphèmes par mot, et à être extrêmement régulière.

Les exemples les plus typiques en sont les langues finno-ougriennes, le turc, le japonais. Plusieurs morphèmes peuvent avoir fusionné en un seul affixe, et les affixes peuvent à leur tour avoir interagi et fusionné. La plupart des langues indo-européennes sont fusionnelles à des degrés divers. Dans ce sous-type des langues fusionnelles, les modifications morphologiques ne se font plus par addition d’éléments à une racine mais par modification de la racine elle-même. Certains pluriels bretons ont conservé ce pluriel en i. On observe assez facilement la contamination du i sur la voyelle de la syllabe précédente.