Investir « responsable » : En quête de nouvelles valeurs pour la finance PDF

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La finance doit se réinventer, elle se doit de mettre en oeuvre de nouvelles valeurs – celles de l’investissement responsable : voilà le point de départ de cet ouvrage destiné à mieux faire connaître les pratiques financières en forte croissance de la finance durable. Comment concilier la rentabilité de mon épargne avec son implication sociale et responsable? En quoi consiste réellement l’investissement responsable, ou ISR? Est-ce identique à la finance solidaire? Quels sont les acteurs de ce marché? Comment juger de la qualité des produits d’investissement responsable ? Sont-ils aussi rentables pour l’investisseur ? Quelles sont les techniques de gestion? Quelles sont les perspectives d’avenir? Ouvrage de vulgarisation, destiné à tous ceux qui s’intéressent à la finalité de leurs placements, le livre traite de manière simple et accessible de toutes ces questions. Mais il plaide surtout pour que les acteurs de la finance moderne, indispensable au développement de nos économies, sachent réconcilier finance et responsabilité. Et pour que chacun agisse, à son niveau, en investiss-acteur !

Surfer sur le Net, envoyer un email, télécharger des documents, les partager : toutes ces actions ont un poids pour la planète, d’autant plus important que nous sommes actuellement 1,5 milliard d’internautes à naviguer sur le Web quasi quotidiennement, tant pour notre vie professionnelle que personnelle. 2008 réalisé par l’agence d’évaluation environnementale BIO Intelligence service pour la Commission européenne. Ce chiffre devrait doubler d’ici 2020, si nous ne changeons pas nos modes de vie. Chaque jour, c’est une inflation de messages qui se bousculent dans nos boîtes : des courriels professionnels, des messages personnels mais aussi d’innombrables newsletters, chaînes de mails ou publicités. En France, chaque salarié, dans une entreprise de 100 personnes, reçoit en moyenne 58 courriels par jour et en envoie 33. En cause, l’utilisation d’énergie engendrée par le fonctionnement des ordinateurs de l’émetteur et du destinataire du mail, la production de cet ordinateur et notamment de ses composants électroniques — puisque l’ACV, contrairement au bilan carbone, étudie l’impact environnemental intégral d’un élément — ainsi que le fonctionnement des data centers, qui stockent et traitent les données. Le but de l’Ademe n’est bien sûr pas d’inciter à préférer les courriers traditionnels aux mails mais d’expliquer comment en faire usage d’une manière plus respectueuse de l’environnement.

Pour réduire cette pollution, l’ACV pointe en premier lieu l’importance du nombre de destinataires. Le stockage des mails et des pièces jointes sur un serveur est aussi un enjeu important : plus le courriel est conservé longtemps, plus son impact sur le changement climatique sera fort, assure l’Ademe. Enfin, plus attendu, l’un des postes majeurs d’émissions de gaz à effet de serre liés aux emails réside dans leur impression. 5 tonnes équivalent CO2 sur un an dans une entreprise. C’est le propre d’Internet : se balader de page en page et de lien en lien sans fin. Un internaute français effectue ainsi en moyenne 2,66 recherches sur Internet par jour, soit 949 recherches par an, selon l’institut Médiamétrie.

Mais surfer sur le Net s’avère polluant pour l’environnement dans le sens où les serveurs consomment de l’électricité et dégagent de la chaleur. Selon l’Ademe, la recherche d’information via un moteur de recherche représente au final 9,9 kg équivalent CO2 par an et par internaute. Ce dernier usage, jusqu’à présent moins étudié, concerne à la fois l’impact de la production d’une clé USB et la lecture des fichiers qu’elle permet de stocker. Au total, transmettre un document de 10 Mo à une personne via une clé USB de 512 Mo émet 11 g d’équivalent CO2. La production de la clé USB, qui nécessite beaucoup d’énergie, d’eau et de métaux rares, est le poste le plus polluant du cycle de vie.

Vient ensuite la consommation énergétique de l’ordinateur sur lequel est utilisée la clé. Selon l’Ademe, si le temps de lecture du document n’excède pas 2 à 3 minutes par page, la lecture à l’écran est celle qui a le moins d’impact sur le changement climatique. Cette entrée a été publiée dans High-Tech, Pollution. Permalien pour Combien de CO2 pèsent un mail, une requête Web et une clé USB ?