Iran-Israël : Jeux de Guerre PDF

Britanniques, alors nombreux à travailler dans le pays, que ce soit des ouvriers de l’industrie pétrolière que des marins et dockers. En iran-Israël : Jeux de Guerre PDF une Tehran Football Association Club est fondée par les Britanniques. En 1926, une sélection de joueurs des clubs de Téhéran est rassemblée pour participer à un tournoi à Bakou, alors en Union soviétique.


« Iran-Israel : Jeux de guerre » raconte l incroyable histoire des relations entre Iran et Israel. Deux ennemis intimes engages dans une guerre totale qui se de roule sur fond d attentats, d espionnage et de piratage informatique. Perses et juifs entretenaient pourtant, jusqu’a la chute du Shah en 1979, d excellentes relations. Alors comment en sont-ils arrivés la ? Comment ces deux peuples historiquement proches et allies de l Occident, en sont venus a se detester au point de declencher une guerre qui peut embraser le Moyen-Orient et par ricochet, plonger la planete dans un conflit sans precedent ? De Teheran a Jerusalem, Ramin Parham vous entraine au coeur d une incroyable enquete dont les protagonistes semblent tout droits sortis d un roman d espionnage americain, excepte le fait que dans son livre, tout est vrai !

Elle comprend notamment Hossein Sadaghiani, un Iranien formé dans des clubs européens, qui repartira bientôt faire carrière en Belgique et en Turquie. Sadaghiani revient en Iran en 1936. Ce match, qui se solde sur un 0-0, est souvent présenté comme le premier match officiel des deux sélections, bien qu’il ne soit pas reconnu par la FIFA. Dès lors, le développement du football en Iran accélère, les clubs se multiplient, notamment dans la capitale. La sélection retrouve les terrains en affrontant quatre fois la Turquie entre 1947 et 1950. L’Iran participe à sa première compétition de football lors Jeux asiatiques de 1951 à New Delhi. Les Iraniens participent dans la foulée pour la première fois au tour préliminaire à la Coupe d’Asie mais sont devancés dans le groupe Ouest par Israël.

Quatre ans de quasi-interruption sont seulement entrecoupés par un premier duel avec l’Irak, le grand rival politique, en juin 1962. L’équipe d’Iran fait finalement son retour pour les qualifications aux Jeux olympiques de 1964, qu’elle remporte en dominant successivement le Pakistan, l’Irak et l’Inde. Le milieu des années 1960 marque l’avènement du football iranien au plus haut niveau continental. Cinq éditions sont organisées entre 1965 et 1974, dont deux sont remportées par les Iraniens, en 1965 et 1970. Vainqueur de la Malaisie et de l’Inde, puis de l’Indonésie, l’Iran atteint les demi-finales malgré deux défaites face au Japon et la Birmanie. Les Iraniens sont qualifiés pour la première fois à la Coupe d’Asie en 1968 en tant que pays hôte.

Hong-Kong, Taïwan et la Birmanie, l’Iran affronte Israël, le tenant du titre, lors d’un dernier match décisif. Cérémonie d’ouverture des Jeux asiatiques de 1974 à Téhéran. Hossein Kalani est cette fois seul à la première place du classement des buteurs. Le même été, la sélection iranienne est invitée à la Coupe de l’Indépendance du Brésil, à laquelle participent des équipes du monde entier.

Téhéran, où est construit pour cette occasion le stade Aryamehr. En 1976, l’Iran reçoit pour la 2e fois la compétition. Non inscrit aux tours préliminaires des Coupes du monde de 1962, 1966 et 1970, l’Iran y fait finalement ses débuts pour l’édition 1974, où l’Asie et l’Océanie doivent se partager une seule place. Quatre ans plus tard, l’Iran sort de nouveau vainqueur de sa phase de groupe et doit affronter lors d’une seconde poule la Corée du Sud, le Koweït, l’Australie et Hong-Kong. Lors du tournoi en Argentine, l’Iran peut notamment compter sur son gardien de but Nasser Hejazi et son petit milieu de terrain Ali Parvin. Cinq mois plus tard, c’est la Révolution iranienne.