Irrigation et développement agricole PDF

Les techniques plus économes en eau commencent à être développées. Carrières de cendre volcanique, El Palmar, île de Tenerife, Canaries. La terre brune, ou picòn retirée de cet ancien cône volcanique irrigation et développement agricole PDF épandue sur les champs pour améliorer leur pouvoir de rétention d’eau. Selon le glossaire international d’hydrologie, l’irrigation est un apport artificiel d’eau sur des terres à des fins agricoles.


L’arrosage lui-même s’effectue ensuite par ruissellement, par submersion ou par infiltration dans le sous-sol proche des cultures. Cette technique consiste à imiter l’effet des précipitations : l’eau, acheminée sous pression par des tuyaux flexibles, est propulsée en l’air sous forme de gouttelettes, lesquelles retombent sur les cultures autour de chaque asperseur. La micro-irrigation consiste à acheminer l’eau jusqu’aux racines des plantes, de manière très localisée et uniquement à la quantité nécessaire, ce qui permet en outre d’éviter le ruissellement source de pertes de minéraux et nutriments solubles. L’irrigation par inondation ou submersion consiste, comme son nom l’indique, à recouvrir d’eau la parcelle. Il convient de tenir compte des réserves en eau du sol, de l’évaporation au niveau du sol, de la transpiration des plantes, de l’évapotranspiration qui cumule les deux phénomènes. On irrigue en principe en fin de journée, autour de l’heure de coucher du soleil, ou parfois même la nuit jusqu’au petit matin.

Le but de l’irrigation est de compenser cette perte quotidienne. 30 m3 d’eau par jour et par hectare pendant la saison chaude et en l’absence de précipitations naturelles. Dans la seconde : asperseurs, canons d’arrosage, arroseurs automoteurs, goutteurs. Il existe par exemple un système d’irrigation à pivot central. Elle est alors une contrainte dans le processus de production. En France, l’agriculture irriguée emploie entre 2 et 5 fois plus de personnes à l’hectare que l’agriculture pluviale, mais elle fournit un nombre équivalent d’emplois en amont et aval. En zone aride, le risque de salinisation est élevé.

L’irrigation peut aussi affecter les écosystèmes, le paysage ou l’agriculture en amont ou en aval, à cause des volumes d’eau détournés des cours d’eau. On cite souvent l’exemple de la mer d’Aral polluée et en partie vidée à cause de l’irrigation du coton en amont. L’inconstance des ressources en eau météorique est l’une des caractéristiques les plus marquantes du climat méditerranéen. Comme les besoins des végétaux suivent une courbe inverse aggravée encore par les fortes températures estivales, l’eau intervient presque toujours comme facteur limite des rendements. Pour répondre, il est indispensable de procéder à des mesures sur le terrain, à des analyses au laboratoire, à des travaux sur plan, qui se traduisent finalement par des projets financiers. Le choix de la méthode d’irrigation se complique du fait de la liaison étroite existant entre ces facteurs de base.

Dès que l’on tente de modifier l’un deux, tous les autres subissent par répercussion des changements plus ou moins profonds, qui peuvent imposer une nouvelle technique. Article connexe : Superficie agricole irriguée par pays. 1,4 milliard d’hectares de terres arables au total. 3 de la production alimentaire mondiale. Cette surface était de 0,8 million en 1970. L’usage d’eau non renouvelable avait alors triplé depuis les années 1960.

Des régions, voire des pays entiers, ont recours de manière croissante à une irrigation non durable. Ce sont par exemple la Chine, l’Inde, et les États-Unis, qui sont des pays importants en termes agricoles. On trouve, parmi les pays utilisant les plus forts pourcentages d’eau non renouvelable, le Pakistan, le Mexique, l’Iran, et l’Arabie Saoudite, notamment. Le caractère d’ordre général qui doit retenir tout spécialement l’attention réside dans la grande hétérogénéité du sol, il est donc indispensable de chiffrer certaines propriétés de sol. Plus la perméabilité est grande, plus la capacité est faible.

Le maintien des particules entre elle. La force d’érosion de l’eau est d’autant plus élevée que la vitesse du liquide est plus grande cohésion. En outre l’imbibition du sol réduit par elle-même la force de cohésion en dispersant les agrégats. Les terres lourdes, possèdent un degré de cohésion élevé, peuvent donc utiliser des masses d’eau importantes sur des pentes relativement prononcées. En apportant au sol une humidité permanente, elle réalise les conditions de milieu idéales pour une rapide transformation des matières organiques.