Jésus non-violent : Tome 3, Passer de la mort à la vie PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En pratique : Quelles sources sont attendues ? Les Thugs, Thags ou Jésus non-violent : Tome 3, Passer de la mort à la vie PDF constituaient une confrérie d’assassins professionnels et adorateurs de Kâlî parfois appelée dans ce contexte Bhowani.


Ce troisième tome vient clôturer la trilogie Jésus non-violent. Il tombe à pic en ces temps où la violence semble étreindre le monde?: guerres qui s’enlisent et dégénèrent en conflits de civilisations, voies sans issue où nous mènent nos systèmes, dysfonctionnements de nos organisations, mal-être ressenti par tant de citoyens… Beaucoup perçoivent l’urgence d’un profond renouveau mais n’entrevoient pas d’issue. Plongé au coeur de cette violence, Jésus ne se contente pas de la dénoncer au prix de sa vie. Il nous révèle un chemin d’action là où nous serions tentés de fuir ou de nous défendre par la violence. Il nous apprend à engendrer la vie au sein de la mort. Chemin incroyablement innovant et infiniment fécond, pour autant que nous osions nous y engager. Hildegard Goss-Mayr, qui a oeuvré toute sa vie en ce sens, écrit dans sa préface? : «Puisse ce livre transmettre à beaucoup de lecteurs et lectrices une compréhension de cette force et une nouvelle espérance.»

On les appelait parfois Phansigar, c’est-à-dire  utilisateurs de nœud coulant , un terme plutôt utilisé dans le sud de l’Inde. On pense qu’il s’agissait d’un culte héréditaire, dont les sectateurs étaient hindous et qui pratiquaient le vol et le meurtre par strangulation, à grande échelle, sur les voyageurs. La déesse Kâlî, vénérée des Thugs. Kâlî décida alors de le tuer pour sauver la communauté ârya de l’anéantissement. Elle réfléchit alors à une autre méthode pour exterminer le démon, puis avec sa sueur mélangée à la terre, elle fabriqua deux hommes qu’elle chargea de la sainte tâche de délivrer la terre des monstres.

Les Thugs formaient une confrérie bien organisée d’assassins professionnels, qui, par groupes de 10 à 40, plus rarement 200 personnes, parcouraient l’Inde sous le costume d’honnêtes voyageurs et obtenaient la confiance des voyageurs des classes les plus aisées. Ils s’interdisaient de sacrifier certains de leurs contemporains dont le meurtre ne satisfaisait pas Kâlî. Les croyances des Thugs étaient un étrange mélange, mais ce ne fut pas le seul en Inde, et ils se recrutaient parmi les croyants des deux religions, hindous et bouddhistes. Cependant, ils rendaient un culte fervent et sans influence islamique à Kâlî.