J’suis pas motivé, je fais pas exprès PDF

La formation professionnelle en France : et si on en parlait ? La qualité j’suis pas motivé, je fais pas exprès PDF l’enseignement est-elle meilleure dans les écoles privées ? Au fond, il s’agit d’une question que de nombreuses familles se posent à un moment ou à un autre du parcours scolaire de leurs enfants. L’importance accrue du diplôme pour l’insertion professionnelle a renforcé la pression sur la réussite scolaire.


 » Manque de motivation « ,  » n’a pas envie de travailler « ,  » ne fournit aucun effort « ,  » résultats insuffisants « … Ce sont les remarques les plus fréquentes sur les bulletins scolaires. Et l’on a beau répéter à l’enfant que  » quand on veut, on peut « , rien n’y fait. Mais de quelle envie s’agit-il et pour quel apprentissage ? Dans quel contexte, quelles conditions ? Brigitte Prot, spécialiste de la motivation, répond ici aux parents qui s’interrogent :
• Comment fonctionne la motivation ?
• Quels sont ses liens avec la confiance en soi et l’estime de soi ?
• Quels sont les enjeux pour l’enfant ?
• Qu’est-ce qui peut démotiver un enfant ?
• Comment l’aider à se mobiliser ?
• Quel est le rôle des parents ?….
Loin de proposer des recettes simplistes, l’auteur fournit dans ce livre des outils et des éléments de réflexion qui permettent de comprendre l’enfant ou l’adolescent et de trouver en lui le ressort essentiel à sa vitalité.

D’un autre coté, les détracteurs du secteur privé argueront que le développement de ces écoles, tout comme la tendance à avoir recours plus systématiquement aux cours privés ne fera qu’accentuer les inégalités entre les milieux favorisés et défavorisés, inégalités déjà bien imprégnées dans les systèmes d’éducation, et notamment lorsque l’on analyse les performances de la France. La qualité de l’enseignement est-elle meilleure dans les établissements privés ? Ou d’autres facteurs entrent-ils en jeu ? Dans les pays de l’OCDE, les enseignements primaire et secondaire restent l’apanage du secteur public même si le secteur privé est plus développé en France par rapport à la moyenne OCDE. L’offre d’enseignement privé prend différentes formes, depuis les institutions entièrement privées jusqu’aux écoles sous contrat avec l’État, en passant par les écoles gérées par les ONG ou par les communautés. Bien que l’on parle beaucoup des écoles privées ces derniers temps, les enseignements primaire et secondaire restent l’apanage du secteur public. De plus, la proportion d’élèves scolarisés dans les établissements privés a peu progressé depuis une dizaine d’année au sein des pays de l’OCDE.

Australie, la Belgique, le Canada, le Chili, la Corée et le Royaume-Uni ont des proportions d’élèves scolarisés dans les établissements privés égales ou supérieures à la France. Contrairement à l’idée reçue, la taille des classes est quasiment la même entre établissements publics et privés dans la plupart des pays de l’OCDE. La taille des classes est également un facteur dont les parents peuvent tenir compte lorsqu’ils choisissent l’établissement où inscrire leurs enfants. Toutefois, des écarts importants s’observent entre les pays.

Ainsi, dans l’enseignement primaire, on compte, en moyenne, au moins quatre élèves de plus par classe dans les établissements publics au Brésil, en Fédération de Russie, en Islande, en Israël, en Pologne, en République tchèque, au Royaume-Uni et en Turquie. A l’autre extrême, les établissements privés comptent, en moyenne, au moins quatre élèves de plus par classe que les établissements publics en Chine et en Espagne. Ce constat montre que dans les pays où de nombreux parents choisissent d’inscrire leurs enfants dans un établissement privé, la taille des classes n’est pas nécessairement le critère le plus déterminant dans leur choix. Plus encore, dans les pays où la part de l’enseignement privé est importante, comme la France, l’Australie ou la Belgique, la taille des classes est plus grande dans les établissements privés que dans le public. Et pourtant la performance des élèves de 15 ans scolarisés dans les établissements privés est supérieure à celle des établissements publics dans la plupart des pays de l’OCDE. La taille des classes n’est pas primordiale mais une grande tendance ressort de l’étude PISA. 15 ans scolarisés dans l’enseignement privé sont plus performants en compréhension de l’écrit que leurs homologues dans l’enseignement public.