Jaurès : Le mythe et la réalité PDF

Objectif Zeiss ou un objectif Schneider ? Comment développer les films après la prise de vue ? Quel modèle de Rolleiflex acheter ? Quels jaurès : Le mythe et la réalité PDF puis-je rencontrer lors de l’achat d’un Rolleiflex ?


5 pour faire mes débuts en moyen format. Dans les deux cas, d’excellentes optiques, le haut du panier. Vous n’aurez pas de « cadences infernales » avec des moyens formats. Négatif au format 6×6, rien à voir avec le 24×36. Des appareils éprouvés, qui sont allés au bout du développement de leur gamme, dont on connait parfaitement les qualités et les défauts. Une offre en occasion très large, qui est un avantage, mais aussi un inconvénient, parce qu’il faut faire attention aux « nanars ». Assez souvent, les appareils professionnels qui sont mis sur le marché de l’occasion sont « rincés », c’st à dire que leur précédent propriétaire les a largement utilisés, usés etc Donc, attention avant d’acheter.

Une vaste gamme d’excellents objectifs, plus ou moins chers, plus ou moins anciens. Des objectifs Zeiss, inutile d’en dire plus. On peut précharger des magasins en NB, couleur, diapo, et les avoir toujours disponibles. Pas de rechargement en plein reportage. Un boîtier pas trop lourd, qui tient bien en main. Un appareil de légende, qui impressionne le client.

L’objectif et le boîtier doivent impérativement être armés avant de monter ou de démonter un objectif. Le boîtier doit être armé avant d’y monter un dos, sinon, vous perdez une vue. Pas de retour instantané du miroir comme sur les 24×36. La visée avec les anciens modèles peut être très sombre, avec un vignettage important avec les objectifs de longue focale. Je dis bien vignettage de la visée, pas du négatif ! 4, qui, s’ils sont associés à un verre de visée ancien donnent une visée très sombre.

L’armement est manuel, au tour de manivelle, à moins d’opter pour un Hasselblad 503CW qui permet d’y fixer une poignée-moteur. Les dos Hasselblad anciens peuvent présenter des fuites de lumière, parce que l’étanchéité des joints est mauvaise. Côté bruit, un Hasselblad, comme pratiquement beaucoup de moyens formats est bruyant. Pas trop, mais il se fait remarquer.

On peut trouver que les prix, même en occasion, sont assez chers. Une fiabilité au delà de tous éloges. Certains objectifs très lumineux, ouvrant à 2,8. Pas de miroir mobile, du fait du double objectif. On ne perd jamais le sujet de vue. Des commandes simples et qui tombent bien sous la main, armement, mise au point, diaphragmes, vitesses, déclencheur. Hasselblad, au début, la moindre inattention coûte TRES cher.

Une « gueule » sympathique, un peu désuète, qui inspire la sympathie. On acceptera plus facilement la photo au Rolleiflex qu’au Canon ou au Nikon. Avec quelques critères de base, on tombe vite à 3 ou 4 modèles. Son principal défaut : Un chargement « délicat » en pleine action : mieux vaut ne pas travailler avec l’appareil dans l’étui en cuir, parce qu’il faut le sortir d’abord de l’étui, puisque tout le dos et le fond basculent à l’ouverture. Avec de l’habitude, on le charge sans même y prêter attention, mais dans des conditions demandant une certaine rapidité, ça peut être une vraie galère.

Choix limité du point de vue des focales : 75 ou 80mm. L’armement est un tour de main à prendre : aller-retour, pas très logique. Pas beaucoup d’accessoires, mais ils sont excellents, et bien conçus, globalement moins chers que les accessoires Hasselblad. Le gros avantage du Flex reste quand même qu’on peut travailler avec des vitesses plus lentes à main levée que le Blad !

Et qu’on ne perd pas la visée lors de la prise de vue. Pour les deux appareils on peut remplacer les verres, sans outil spécial, par un verre plus moderne de son choix. Pour la mise au point j’utilise beaucoup les demi-lunes du télémètre à prismes croisés, c’est ce qu’il y a de plus précis sur tout appareil manuel. Rollei bi-objectif est de 90 cm. Cette distance est surmontable à l’aide d’une série de bonnettes d’approche qui sont très peu coûteuses, mais qui ne résolvent pas le problème fondamental du portrait serré : laisser une distance minimale entre l’objectif et le sujet afin d’avoir un rendu de perspective correct.