Jeu et developpement chez le jeune enfant de la naissance a 6 ans PDF

Pour les enfants : Une vie de chien ? La souffrance psychique hélas ne se diagnostique pas ni ne se traite jeu et developpement chez le jeune enfant de la naissance a 6 ans PDF une maladie dans le champ somatique.


Basé sur les travaux pionniers de Mary D. Sheridan et sur des données scientifiques probantes, cet ouvrage récemment mis à jour explique l’acquisition croissante des compétences de jeu de l’enfant et la façon dont l’enfant se développe à travers le jeu.
Avec plus de 80 illustrations et des observations du développement du jeu chez les enfants de la naissance à six ans, le livre met l’accent sur :
° les fonctions du jeu ainsi que les types de jeux prédominants chez le jeune enfant ;
° le développement des habiletés au jeu de l’enfant en fonction des classes d’âges ;
° des séquences de jeu impliquant des matériaux particuliers et la mise en évidence de la manière dont le jeu change au fil du temps ;
° les variations du jeu en fonction de la culture, du sexe et des épreuves imprévues de la vie quotidienne ;
° le jeu thérapeutique, le jeu éducatif, le jeu récréatif ;
° le rôle des parents et des professionnels pour accompagner le jeu, illustré par de nombreux témoignages de professionnels tant en structure d’accueil, en accueil familial, à l’école qu’en milieu médicalisé.

Cet ouvrage intéressera particulièrement les assistantes maternelles, les auxiliaires de puériculture, les puéricultrices, les éducateurs de jeunes enfants et toute personne oeuvrant dans le domaine de la petite enfance.

Mary D. Sheridan
Pédiatre anglaise, chercheur de renommée mondiale, elle s’est particulièrement intéressée, au cours de sa longue carrière, à la santé et au développement des enfants. Elle est l’auteur de deux ouvrages «Le développement des enfants» (1975) et «Jeu et développement chez le jeune enfant» (1977).

Sébastien Colson
Infirmier depuis 2003 et puériculteur depuis 2008. Sa carrière s’est orientée auprès des enfants atteints d’onco-hémopathie. Président de l’ANPDE (Association Nationale des Puéricultrices Diplômées et des Étudiants), il poursuit ses activités en doctorat de Santé publique à l’Université Aix-Marseille et de Sciences infirmières à l’Université de Montréal.

C’est pourquoi les indices de souffrance psychique sont peu spécifiques, prennent des formes variées, et leur intensité ne préjuge en rien de leur gravité. Enfin, les enfants sont dépendants des adultes qui en ont la charge et réagissent donc aux attitudes de ces derniers et aux climats relationnels auxquels ils sont soumis et dont ils ne peuvent décider de s’extraire comme peuvent le faire les adultes. Repérer la souffrance psychique chez l’enfant est certes moins compliqué que d’en saisir le sens et la traiter avec les adultes concernés par le mal-être de cet enfant. Tout repérage, évaluation, démarche diagnostique, doit donc intégrer la question suivante : Qu’en dire et qu’en faire avec les adultes qui ont la responsabilité de l’enfant au quotidien, et qu’en perçoivent ou qu’en ont perçu ces derniers ? Car un enfant, ça n’existe pas seul : son équilibre, son bien-être, ses stratégies d’adaptation sont directement fonction de ceux dont son existence dépend. A l’inverse de l’adulte, l’enfant n’a pas une expérience suffisamment déployée dans la durée pour comparer les manifestations et mouvements de souffrance qu’il peut ressentir. Il ne peut dès lors définir et décrire que quelque chose chez lui ne tourne pas rond ou ne tourne plus comme d’habitude.

Selon les âges, les signes de souffrance psychique vont trouver des expressions différentes, utilisant le corps ou se projetant sur autrui, minant les ressources personnelles de l’enfant ou se transformant en agression sur son entourage. Le bébé présentera des troubles dans le registre de l’alimentation, du sommeil, de la motricité et du tonus. Sa capacité d’adaptation peut se retourner contre lui-même, comme chez le nourrisson trop calme qui très vite a compris que ses pleurs suscitent l’agressivité de ses parents et s’organise alors dans une attitude de retrait passif qui éteint ses capacités d’éveil. Ce sera un enfant qui ne sait pas entrer dans le jeu, activité qui donne accès au registre symbolique. L’enfant en âge de latence rajoutera à ces signes les difficultés d’apprentissage et d’investissement cognitif parce que débordé par des préoccupations souffrantes. Sans pouvoir toujours en comprendre les raisons ou même sans nécessairement les identifier, l’enfant les rejouera avec l’entourage ou s’en protègera en se mettant en retrait. Il n’existe pas de traduction univoque d’un signe d’appel dans le comportement de l’enfant.

La capacité de l’enfant à s’adapter à son contexte, même aux stress les plus lourds, est à la fois ce qui fait sa force et sa vulnérabilité. Toute traduction terme à terme d’un symptôme chez l’enfant est contre-productrice et peut engendrer en retour de nouvelles souffrances. La seule voie de soins et d’aide passe donc immanquablement par le souci qu’on aura de l’enfant et l’alliance du professionnel avec les parents ou les adultes qui s’en occupent. Un entretien avec Pierre Delion, psychiatre et psychanalyste. Un entretien avec Christine Frisch-Desmarez, pédopsychiatre et psychanalyste.

L’enfant se construit toujours en référence de ses deux parents. C’est gratuit et ne prend que quelques minutes. Vous pouvez chercher une information, un document, une vidéo selon plusieurs entrées. MIZUKO s’adresse à tout parent confronté au décès périnatal de son enfant.