Journal de Pharmacie Et de Chimie, Volume 1… PDF

Cette activité est exercée par les laboratoires pharmaceutiques et les journal de Pharmacie Et de Chimie, Volume 1… PDF de biotechnologie. 1920 et des années 1930 dans le domaine de la médecine, telles que la pénicilline et l’insuline, commencent alors à être produites en quantité industrielle et distribuées au détail.


Une législation est adoptée pour encadrer les expérimentations et approuver les médicaments qui reçoivent un label adéquat. La distinction est faite entre les médicaments nécessitant une ordonnance et les médicaments en vente libre au fur et à mesure que l’industrie pharmaceutique grossit et mûrit. Durant les années 1950, plusieurs nouveaux médicaments sont développés et sont ensuite, dans les années 1960, distribués en grande quantité. Parmi ceux-là, on compte la première forme de contraception orale,  la Pilule , la Cortisone ainsi que des médicaments pour le contrôle de la pression artérielle et pour d’autres maladies cardiaques. Pour encadrer le développement des compagnies pharmaceutiques, les gouvernements prennent de nombreuses mesures législatives. 1906, est l’une des premières institutions étatiques à assurer le contrôle légal d’un marché jusqu’alors très libre.

Jusqu’aux années 1970, cette industrie reste relativement circonscrite malgré un fort potentiel de croissance. Le médicaments sont principalement écoulés via la pharmacie d’officine et les hôpitaux. Un débat existe sur l’opportunité d’ouvrir une partie de la pharmacie au non-pharmaciens et concernant les ventes de médicaments courants et à faible risque par Internet. Si les besoins en matière de santé sont infinis, les ressources qui peuvent y être consacrées sont limitées. Les systèmes publics ou privés de remboursement des dépenses de santé tentent de freiner la consommation de médicament en volume comme en valeur : incitation à l’utilisation de génériques, déremboursements, etc.

Dans certains pays, des taxes sont directement établies sur les laboratoires pharmaceutiques. Si l’industrie pharmaceutique est semblable à toute industrie puisque ce qu’elle produit doit être vendu dans l’objectif d’en tirer un bénéfice afin que la compagnie continue d’exister et de grossir, elle est complètement différente de la grande majorité des autres industries à cause des très grands risques, économiques, sanitaires et sociétaux, que comporte son domaine. Les frais les plus importants surviennent lors des premières phases de recherche et développement de molécules qui ne deviennent pas des médicaments autorisés. De fait, le développement de nouveaux médicaments est extrêmement coûteux : de tous les composants destinés à l’usage par l’homme sur lesquels porte la recherche, seule une petite partie n’est autorisée par les gouvernements et les institutions de santé des divers pays qui en vérifient les risques avant d’en autoriser la commercialisation sur leur territoire.

En 2010, aux États-Unis 21 nouveaux médicaments ont été approuvés par la FDA, ce qui est moins qu’en 2009 où 26 ont été approuvés et qu’en 2008 où 24 ont été approuvés. La moyenne aux États-Unis depuis 2001 se situe aux alentours de 22,9 nouveaux médicaments par an. Les investissements nécessaires à long terme pour le développement d’un nouveau médicament justifient la multiplication des brevets qui est parfois critiquée. Toutefois, ces pratiques s’expliquent par la lenteur des procédures administratives qui précèdent la mise en vente d’un nouveau produit pharmaceutique. Le dépôt de plusieurs brevets garantit alors à la firme qui a développé le produit de pouvoir amortir les coûts de la recherche. Les médicaments génériques, soit les médicaments dont le brevet a expiré et qui sont donc tombés dans le domaine public, arrivent plus rapidement sur le marché et les sociétés qui les commercialisent ont beaucoup moins de frais de recherche et développement à amortir, ce qui leur permet de les proposer à un prix moins élevé. La période de recherche pour un nouveau médicament dure, en moyenne, entre huit et dix ans.