Journal intime: une histoire pour les enfants de 10 à 13 ans (Récits Express t. 20) PDF

Les Afrikaners proprement dits sont un des journal intime: une histoire pour les enfants de 10 à 13 ans (Récits Express t. 20) PDF de langue afrikaans, bien qu’ils soient à l’origine de l’introduction de cette langue en Afrique du Sud. On écrit encore parfois Afrikaander ou plus rarement Afrikander. Le premier témoignage de son utilisation est attribué à Hendrik Bibault en 1707, arrêté pour scandale public et condamné au fouet. Il s’agit là de la première marque de distinction entre les colons de souche sud-africaine et ceux nés en Europe.


Un mini-roman plein d’émotions !
Gwendal a treize ans. Cet été, il accompagne ses parents et sa sœur en Espagne pour les vacances. Au bord de la piscine, il tombe fou amoureux d’Amanda. Il décide alors de se confier à un ami fidèle : un journal intime…
Plus on lit, mieux on lit. Récits Express, c’est plus de 30 histoires variées et des thèmes passionnants pour faire découvrir le plaisir de la lecture aux jeunes lecteurs de 10-13 ans.
EXTRAIT : 
Je m’appelle Gwendal, j’ai 13 ans et je commence un journal intime.
Bon, c’est plutôt un truc de fille. Mais les garçons n’ont-ils pas des choses super importantes à raconter aussi ? Je ne sais pas pourquoi, mais je sens que cet été va le prouver.
Mais commençons par le commencement. Hier, après un périple épuisant dans une voiture qui a plus servi de four que de véhicule, nous sommes arrivés à La Masia, une pension de famille située sur la Costa Brava en Espagne. Nous, c’est mon père, rêveur devant l’éternel, ma mère, pragmatique professionnelle, Lowellyn ma soeur agaçante par définition et moi. Pas grand-chose à dire sur notre arrivée, à part une paëlla trop lourde pour être honnête et un plongeon dans le lit.
Ce matin, j’ai opté pour un autre plongeon, mais dans la piscine. Enfin, je croyais. Mais rien ne s’est déroulé comme prévu.
Mais alors, rien du tout !

Les premiers sont irrémédiablement attachés à l’Afrique et ne se reconnaissent plus dans la lointaine Europe. Boers-Afrikaners s’affirme à travers l’usage de cette langue. Il fallait une trame commune du passé pour unir les Afrikaners vers une même destinée car au départ, le sens du mot Afrikaner diffère selon qu’on est au Cap ou au Transvaal. Au début, il n’existe pas d’institution ou de structure capable de faire évoluer ce sentiment d’appartenance à une communauté spécifique vers une forme plus moderne de nationalisme. 4,6 millions de Blancs d’Afrique du Sud. L’Afrique du Sud est le pays d’origine des Afrikaners.

La Namibie est le second pays où la communauté afrikaner est la plus représentée. Cette statistique comprend les communautés métis et noires qui ont fait de l’afrikaans leur langue maternelle. La grande majorité de cette population est de religion chrétienne, protestante calviniste. La société des Boers se développe d’abord dans le cadre d’une économie agricole, fondée sur la culture de la vigne et du blé et sur l’esclavage.

En 1706, les colons néerlandais expriment leur défiance pour la première fois envers le gouvernement colonial. Le jeune Hendrik Bibault refuse notamment publiquement d’obéir aux injonctions d’un juge arguant du fait qu’il n’était plus néerlandais mais afrikaner. Les Boers finissent par rompre définitivement avec leurs racines européennes, prônant entre eux un égalitarisme total et, au nom de leurs valeurs chrétiennes et protestantes, affirment leur supériorité sur les Noirs. 1779, l’expansion des Boers est ralentie par les conflits qui se développent sur la frontière orientale avec les populations de langue bantoue, les Xhosa, obligeant les autorités de la Colonie du Cap à intervenir en annexant de nouveaux districts et en imposant aux Boers de nouvelles frontières. En 1795, une révolte boer à Graaff-Reinet contre les autorités coloniales néerlandaises tourne court. La même année, la Colonie du Cap est occupée par l’armée britannique, puis est de nouveau néerlandaise en 1803 avant de repasser définitivement sous pavillon britannique en 1806. La communauté afrikaner est néanmoins partagée entre un groupe urbanisé, sensible au prestige culturel des conquérants anglais qui deviennent de plus en plus nombreux, et un groupe rural, jaloux de son indépendance et de ses privilèges, hostile à la nouvelle administration britannique.

Sous l’influence des missions protestantes, les autorités britanniques prennent d’abord des mesures pour protéger les Métis et les Hottentots, notamment en imposant des contrats de travail ou en facilitant les recours judiciaires des salariés contre leurs employeurs. En 1822, toujours dans la colonie du Cap, les autorités impériales retirent au néerlandais son statut de langue officielle dans les tribunaux et les services gouvernementaux. En 1833, après avoir reconnu l’égalité des droits entre Hottentots et Blancs, les Anglais abolissent l’esclavage, provoquant ainsi l’exode d’une partie des éleveurs afrikaners de la frontière. En 1876, c’est à cette fin que le mouvement dirigé par Du Toit lance une revue en afrikaans, Die Afrikaanse Patriot dont S. Toit devient le rédacteur en chef et dont la devise est  écrivez comme vous parlez . 45 camps de concentration construits par les troupes britanniques. Vaincus militairement, les Afrikaners vont devoir s’adapter pour survivre en tant qu’entité distincte au sein d’un État moderne, industriel et urbanisé.