Justifier l’ordre social. Caste, race, classe et genre PDF

To learn more, view our Privacy Policy. Le « berbère » dans la lutte pour l’indépendance algérienne 1926-justifier l’ordre social. Caste, race, classe et genre PDF. Introduction critique aux sources et à l’historiographie.


L’objectif de cet ouvrage est de partir du cas-limite de la caste, l’une des formes d’assignation statutaire les plus rigides au monde, pour penser la façon dont s’opère la justification et la légitimation d’un ordre social inégalitaire. Rejetant l’hypothèse selon la laquelle la caste constituerait un phénomène incomparable car propre à l’Inde, cet ouvrage défend au contraire l’idée que l’exemple de la caste constitue un précieux embrayeur d’intelligibilité pour penser la façon dont s’opère, dans les sociétés modernes, la distribution inégale des statuts sociaux. Il est ainsi possible de retrouver des mécanismes similaires à ceux de la caste dans la façon dont fonctionnent les assignations statutaires sur la base de la race, de la classe ou du genre. Cet ouvrage offre également au lecteur les outils nécessaires pour comprendre comment fonctionne réellement la caste, cette institution souvent méconnue, dans la société indienne contemporaine.

You can download the paper by clicking the button above. Enter the email address you signed up with and we’ll email you a reset link. L’article semble commencer réellement à la deuxième occurrence des mots  Dans le boxe de la 14èeme chambre au tribunal de Paris, le jeune homme aux cheveux bouclés ébènes tente de faire entendre sa cause aux trois magistrats de la chambre correctionnelle. L’article se veut très critique sur le système actuel de l’aide juridictionnelle et de la commission d’office.

Ce n’est pas moi qui dirai qu’il est à l’abri de toute critique, mais vous vous doutez bien que mes critiques ne seront pas les mêmes. Et pour démontrer cela, une méthode qui faisait rougir de honte même les journalistes de la Pravda : prendre un cas particulier pour illustrer un cas général. Ce n’est pas indiqué et je ne puis le deviner. Il y a trois magistrats, mais s’agissant d’une affaire de faux, il n’y a pas de juge unique possible. Je précise aux journalistes qui pourraient me voir un jour à l’audience que j’ai souvent la tête baissée lors du jugement des autres affaires : je relis mes notes.

Merci de ne rien en déduire sur mon éventuel malaise. Je n’étais pas à cette audience, je ne connais pas ce dossier, et je ne travaille pas au Figaro. Je me garderai donc de porter une opinion définitive là dessus, mais je précise que tous les confrères que j’ai rencontrés ont un point commun : ils parlent français. Enfin, voilà le premier argument démontré : les avocats commis d’office sont nuls. Et mauvais, c’est reconnu par  les avocats , comprendre ceux qui ne font pas des commissions d’office et qui n’ont pas intérêt à ce que leurs clients fassent appel à leur confrères gratuits. Je vous rassure, nos indemnités n’ont pas suivi cette courbe.

Par temps de crise, même les professionnels installés s’inscrivent -discrètement- au tableau des volontaires. Là, c’est du grand n’importe quoi. Les jeunes avocats ne comptent pas les brins de leur épitoge en attendant que le téléphone sonne. Ils sont collaborateurs d’un cabinet, qui s’assure qu’ils rentabilisent chaque seconde de chaque minute de chaque heure facturable. Et la rétrocession qu’ils touchent pour cela est au minimum de 2500 euros HT mensuels pour la première année, et 2800 pour la deuxième année. Allez vous faire voir, on est au Figaro ici. Certains jours, les jeunes avocats traînent dans les couloirs, devant les salles de correctionnelle, où les familles guettent le passage des leurs, dans l’espoir d’assurer la défense de l’un ou de l’autre.