L’âme cubaine PDF

3-4 et 6-8, dont la première partie est en mode mineur, la seconde en mode majeur. La conclusion se fait toujours sur la dominante du ton dans lequel elle a été composée. Une autre controverse existe sur le rôle du pianiste Herminio L’âme cubaine PDF Diablo García Wilson qui aurait composé la musique de Guantanamera autour de 1929.


Ile musicale par excellence, Cuba vit au rythme fiévreux de ses musiciens et poètes. De jeunes danseurs de salsa se déhanchent dans un dancing, de vieux Cubains – le chapeau de paille vissé sur la tête – rêvent de chants révolutionnaires perdus, deux amoureux s’enlacent sur un parapet totalement défoncé du front de mer de La Havane… Au fil du temps passé à Cuba, des paysages oniriques dont il s’est imprégné et des visages qui se sont offerts à lui, le temps d’un sourire ou d’un songe, Xavier Roy a saisi de vrais instants de vie. Prises à l’ombre d’arcades décrépites, au cœur de quartiers populaires ou le long de routes improbables, ses photographies révèlent l’extrême dignité d’un peuple complexe et finalement méconnu. De ces images dont la sensualité teintée de mélancolie fait acte de résistance face à l’étrange atmosphère de délabrement qui plane, jaillit l’essence même de l’âme cubaine. Une poésie du quotidien faite d’émotions, de fabuleuses histoires et de sentiments parfois contradictoires dont le mariage explosif constitue l’étoffe de ce pays unique.

On raconte qu’il faisait de la musique avec ses amis, lorsqu’il vit passer une belle femme venant de Guantanamo. Il existe différentes versions de la chanson, la musique s’adaptant facilement à des paroles différentes. Guillermo Portabales dont les paroles diffèrent de la version classique, mais également d’autres versions d’inspirations diverses, comiques ou critiques, qui n’ont généralement plus que le refrain de commun. Hector Angulo, intime de Fidel Castro, y a ajouté quelques couplets au début des années 1940, en se fondant sur un récit populaire de La Havane.

En 1961, elle est reprise par le guitariste Leo Brouwer. La même année, reprise par le groupe  The Sandpipers , elle se classe dans les dix premières places des ventes américaines et anglaises. Toujours en 1966, Nana Mouskouri enregistre une adaptation française sur son album « Le coeur trop tendre » tandis que Joe Dassin sort sa version. En 1967, reprise par Gabor Szabo et les « Califonia Dreamers ». Par la suite, Celia Cruz, Demis Roussos, Los machucambos et Joan Baez l’ont également reprise.

En 1977, Los Lobos en font le premier titre de leur premier album. En 1981, Julio Iglesias sort sa propre version. En 1990, elle sort chantée par Ana Maria Velez sur l’album Southern Cross. En 1991, Nana Mouskouri sort une reprise sur l’album Nuestras canciones 2. Lauryn Hill, sur l’album The Carnival. En 2002, Joyeux de Cocotier la chante en version zouk sur son album Île en Île. En 2003, Banda Bassotti la chante sur son album Asi es mi vida.

En 2013, Zucchero l’a reprise dans son album Tropical. En 2015, Sage the Gemini l’a reprise dans son album Trigga Reloaded. Tomás Gutiérrez Alea et Juan Carlos Tabío utilise la chanson en changeant les paroles des couplets. Rechercher les pages comportant ce texte.

La dernière modification de cette page a été faite le 26 décembre 2018 à 00:46. 3-4 et 6-8, dont la première partie est en mode mineur, la seconde en mode majeur. La conclusion se fait toujours sur la dominante du ton dans lequel elle a été composée. Une autre controverse existe sur le rôle du pianiste Herminio El Diablo García Wilson qui aurait composé la musique de Guantanamera autour de 1929. On raconte qu’il faisait de la musique avec ses amis, lorsqu’il vit passer une belle femme venant de Guantanamo.

Il existe différentes versions de la chanson, la musique s’adaptant facilement à des paroles différentes. Guillermo Portabales dont les paroles diffèrent de la version classique, mais également d’autres versions d’inspirations diverses, comiques ou critiques, qui n’ont généralement plus que le refrain de commun. Hector Angulo, intime de Fidel Castro, y a ajouté quelques couplets au début des années 1940, en se fondant sur un récit populaire de La Havane. En 1961, elle est reprise par le guitariste Leo Brouwer.

La même année, reprise par le groupe  The Sandpipers , elle se classe dans les dix premières places des ventes américaines et anglaises. Toujours en 1966, Nana Mouskouri enregistre une adaptation française sur son album « Le coeur trop tendre » tandis que Joe Dassin sort sa version. En 1967, reprise par Gabor Szabo et les « Califonia Dreamers ». Par la suite, Celia Cruz, Demis Roussos, Los machucambos et Joan Baez l’ont également reprise.

En 1977, Los Lobos en font le premier titre de leur premier album. En 1981, Julio Iglesias sort sa propre version. En 1990, elle sort chantée par Ana Maria Velez sur l’album Southern Cross. En 1991, Nana Mouskouri sort une reprise sur l’album Nuestras canciones 2. Lauryn Hill, sur l’album The Carnival. En 2002, Joyeux de Cocotier la chante en version zouk sur son album Île en Île.