L’Épopée du train : De la vapeur au T.G.V. PDF

L’automobile s’est progressivement imposée dans les pays développés comme le principal mode de transport pour la circulation des individus et des marchandises. 250 000 automobiles sont l’Épopée du train : De la vapeur au T.G.V. PDF en 1907, 500 000 en 1914 avec l’apparition de la Ford T, 50 millions avant la Seconde Guerre mondiale. Le parc automobile triple pendant les Trente Glorieuses et atteint les 300 millions de véhicules en 1975.


L’automobile a révolutionné le transport et a entraîné de profonds changements sociaux, en particulier dans le rapport des individus à l’espace. Elle a favorisé le développement des échanges économiques et culturels et conduit au développement massif de nouvelles infrastructures. Ses effets sur la vie sociale ont été sujets de controverse dès son apparition et le sont, plus que jamais, aujourd’hui. Vinci, près de Florence en Toscane. L’Histoire de l’automobile française illustrée de 1878 à 1901. Jouet à vapeur à roue à aubes dessiné par Verbiest en 1672.

Bien que les premiers modèles soient apparus quelques années plus tôt, le mot  automobile  lui-même n’est forgé qu’en 1875 lorsque l’Académie française se prononce sur son genre, masculin en l’occurrence. Ce véhicule, considéré davantage comme un jouet, est constitué d’une bouilloire fixée sur un petit four et équipé d’une roue à aubes, d’engrenages et de petites roues. Le fardier de Cugnot, modèle de 1771, conservé au musée des arts et métiers, à Paris. Développé pour le milieu militaire, cet engin autopropulsé est destiné à déplacer de lourds canons. Le fardier ne possède ni direction, ni freins, si bien qu’il ne peut éviter de renverser accidentellement un pan de mur lors d’un essai.

Cependant, il quitte son poste un an plus tôt que prévu et son remplaçant ne souhaite pas donner suite au fardier, si bien que ce dernier est stocké à l’arsenal. Le fardier sera par la suite redécouvert par L. La Mancelle à vapeur de 1878, exposée au château de Compiègne. Dans la logique des choses, c’est en Angleterre, pionnière dans le développement des chemins de fer, que l’automobile à vapeur prend son essor.

C’est en France que l’automobile à vapeur reprend son cours. Présentes lors de l’exposition universelle de 1878 à Paris, ces deux voitures sont classifiées avec le matériel roulant ferroviaire. Cette exposition permet au public et à plusieurs industriels de découvrir pleinement ces nouveaux engins. Les commandes affluent de toutes parts, d’Allemagne tout particulièrement où une filiale Bollée voit même le jour en 1880.

Tricycle Serpollet Peugeot Type 1 de 1889. Son châssis mais surtout l’utilisation qu’on lui consacre à l’époque expliquent que ce tricycle soit généralement considéré comme une automobile. Articles détaillés : Cycle de Beau de Rochas et Moteur à gaz. En partant du principe développé par Huygens, l’Allemand Otto von Guericke a l’idée d’utiliser, pour faire le vide, non pas une pompe à air, mais une combustion interne produite par le chauffage de poudre à canon. Le suisse François Isaac de Rivaz, vers 1775, entrevoit le développement de l’automobile. Ce moteur inédit est, dans un premier temps, alimenté au gaz d’éclairage.

Souhaitant expérimenter au plus vite son moteur, il l’installe sur une voiture rudimentaire, et, partant de Paris, parvient à rejoindre Joinville-le-Pont. Bien que le premier puits de pétrole américain soit foré en 1850, il faut ainsi attendre l’Américain George Brayton en 1872, pour imaginer un carburateur efficace utilisant le pétrole, donnant ainsi naissance à la première machine à combustion interne à huile lourde. Par la suite, Beau de Rochas améliore l’invention de Lenoir, qui souffre cruellement d’un mauvais rendement en raison de l’absence de compression des gaz. Beau de Rochas ne sait pas mettre en applications ses théories. Benz Patent Motorwagen ou Tricycle Benz 1 de 1886, première automobile, de série, à moteur à explosion. Pour utiliser ce produit, il invente un carburateur à mèches. Ce véhicule circule pour la première fois dans les premiers jours de février 1884 et le brevet est déposé le 12 février 1884 sous le numéro 160267.