L’Age d’or de la sculpture : Artistes toulousains du XIXe siècle PDF

Elle est caractérisée par la diversité des courants et des styles, allant du néo-classicisme du début l’Age d’or de la sculpture : Artistes toulousains du XIXe siècle PDF siècle, à l’Art nouveau et au modernisme de la fin du siècle. Napoléon III et la Troisième République, rivalisent dans ce domaine. Plusieurs peintres ont aussi pratiqué la sculpture, dont Honoré Daumier, Gustave Doré, Jean-Léon Gérôme, Edgar Degas et Paul Gauguin.


Avec le néo-classicisme tardif, ce courant se prolonge jusqu’au second Empire, avec Eugène Guillaume, Pierre-Jules Cavelier et Gabriel-Jules Thomas. David d’Angers et François Rude sont les principaux représentants du romantisme en sculpture. La sculpture romantique émerge véritablement au Salon de 1831, où est notamment exposé le Roland furieux de Jehan Duseigneur, qui traite le thème romantique par excellence de l’amour conduisant à la folie avec une forte recherche d’expressivité. Henry de Triqueti et Félicie de Fauveau renouent avec la Renaissance italienne pour le premier et avec l’art gothique pour la seconde, dans cette passion pour l’histoire ancienne dégagée des références classiques à l’antique qui constitue une autre caractéristique du romantisme.

Paris, Arc de triomphe de l’Étoile. Antoine-Louis Barye, Thésée et le Minotaure, musée d’art du comté de Los Angeles. L’éclectisme est le style en vogue sous le Second Empire et la Troisième République. Henri Chapu, élève de Pradier, est représentatif de l’académisme allégorique. Né à Colmar et marqué par la guerre franco-prussienne, Frédéric-Auguste Bartholdi produit une statuaire dévolue aux sujets patriotiques, Le Lion de Belfort, et Vercingétorix de Clermont-Ferrand. En 1847, Auguste Clésinger défraya la chronique en exposant au Salon sa Femme piquée par un serpent. Apollonie Sabatier, demi-mondaine en vue dans la société de l’époque.