L’agression : Les Etats-Unis, l’Irak et le monde PDF

C’est donc le cas de l’L’agression : Les Etats-Unis, l’Irak et le monde PDF, en 1953. Lundi, des documents déclassifiés ont permis de révéler officiellement ce qui était devenu un secret de Polichinelle depuis des années, à savoir le rôle actif de la CIA dans la destitution du premier ministre Mohamed Mossadegh.


Le 19 mars 2003, les États-Unis, soutenus par une poignée de pays, déclenchent une guerre contre l’Irak et délogent rapidement le régime de Saddam Hussein. Dans cette guerre, les États-Unis ont fixé toutes les règles du jeu : le cadre de la discussion, le temps imparti à la diplomatie, l’interprétation à donner aux résolutions et aux rapports des inspecteurs, la légalité des actions à mener, le moment de la décision, l’heure de l’attaque. Jocelyn Coulon fait le récit minutieux de l’enchaînement des événements qui ont conduit les États-Unis à la guerre et à un affrontement diplomatique sans précédent avec le monde. Il soutient que les États-Unis et leurs alliés ont commis une triple agression : contre un régime, dont on ne pleurera pas la disparition ; contre le monde, où les États-Unis, multipliant insultes et menaces, se sont aliénés leurs plus anciens et sérieux alliés ; contre l’ONU, manipulée et bafouée.

Pour arriver à ses fins, la CIA a acheté des partisans de Mossadegh, des journaux américains et iraniens pour qu’ils ternissent sa réputation, et des manifestations dans les rues de Téhéran pour justifier le changement de pouvoir. Elle a aussi versé 5 millions de dollars au général Fazlollah Zahedi, ensuite nommé premier ministre. Guatemala, 1954 : Un an après l’Iran, les Etats-Unis décident d’écarter le président Jacobo Arbenz, avec qui les relations se sont dégradées à cause d’une réforme agraire qui menaçait les propriétés de la United Fruit Company. Pour ce faire, la CIA arme notamment des rebelles et des troupes paramilitaires. Son départ sera suivi par une successions de juntes militaires au pouvoir. Congo, 1960 : Une intervention de l’armée belge, soutenue par les Etats-Unis, chasse du pouvoir le premier ministre Patrice Lumumba.

Face à sa résistance, la CIA prend contact et soutient des personnes planifiant de l’assassiner, selon The Church Comittee, un organisme qui surveille les actions clandestines de l’agence américaine. Après une première tentative ratée d’empoisonnement, elle informe les troupes congolaises de sa localisation. République dominicaine, 1961 : La CIA aide l’assassin du dictateur Rafael Trujillo, notamment en fournissant des armes. Sud-Vietnam, 1963 : La CIA aide des généraux qui prévoient d’assassiner le président Ngo Dinh Diem. Selon un document du Pentagone,  A partir d’août 1963, nous avons tour à tour autorisé, sanctionné et encouragé l’effort des généraux vietnamiens pour organiser un coup d’Etat. Brésil, 1964 : Les Etats-Unis soutiennent le coup d’Etat du général Humberto Castello Branco, en poussant à des manifestations contre le gouvernement et en fournissant de l’essence et des armes  non originaires des Etats-Unis  aux partisans des militaires, qui ont ensuite gouverné le pays jusqu’en 1985.

Chili, 1973 : Washington ne voit pas d’un bon œil l’arrivée au pouvoir du socialiste Salvador Allende, élu président en 1970. Pour l’écarter, la stratégie consiste à  faire crier l’économie  chilienne, selon les termes du président Richard Nixon, et à travailler avec des groupes fomentant un coup d’Etat. Cette entrée a été publiée dans Actualité. Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien. Nicolas Sarkozy n’a pas pu faire réintégrer l’OTAN à la France, puisque notre pays n’a jamais quitté cette organisation. La réintégration pleine et entière de 2009 se perçoit donc comme une suite logique. N’oublions pas non plus que la participation des troupes françaises à la guerre d’Afghanistan s’est faite dans le cadre de l’OTAN, plus précisément de l’ISAF.

Cette participation a été décidée à la fin 2001, en pleine cohabitation Chirac-Jospin. Ceci dit, je suis d’accord sur un point : si N. Sarkozy avait été président en 2003, il aurait sans doute, à l’instar de José Maria Aznar et Anthony Blair, engagé les troupes de son pays dans la stupide aventure irakienne. Je n’appelle pas BHL ou l’ignoble Romain Goupil des  bobos  mais tout simplement des intellectuels bourgeois au service de la toute-puissance américaine. On ne peut avoir une coiffure aussi moche et être innocent. Mon bon monsieur je vous offre de bonne grâce ce point Godwin.