L’Almanach des gens du nord PDF

Abeille Dans l’argot des combattants, désigne les balles, sans doute en raison du sifflement qu’elles produisent. L’Almanach des gens du nord PDF peut aussi rencontrer la variante « frelons ». Albert Dauzat, L’Argot de la guerre, d’après une enquête auprès des officiers et soldats, Paris, A.


Le monde, c’est grand, c’est impersonnel, c’est difficilement palpable. Et nos dirigeants, nos penseurs, nos intellectuels nous y entraînent pourtant, souvent sans nous demander notre avis et souvent aussi, soyons justes, avec d’honnêtes arguments. Mais heureusement il reste nos terroirs, nos traditions, nos langues, nos patois.

Les mitrailleuses boches sont braquées sur elles à demeure. Daniel Mornet, Tranchées de Verdun, Nancy, Presses universitaires de Nancy, 1990 , p. Un homme, près de moi, dit en riant : « Tiens ! Maurice Genevoix, Ceux de 14, Paris, Flammarion, 1950, réed. Seuil, coll « Points », 2 septembre 1914, p. Les abris se développent et s’améliorent avec l’installation dans la guerre des tranchées, et sont généralement creusés en contrebas dans le flanc d’une tranchée.

Ils sont souvent trop petits pour contenir tous les hommes d’une portion de tranchées, qui peuvent s’y relayer. Le Chemin des Dames, de l’événement à la mémoire, Paris, Stock, 2004, pp. Louis Barthas, Les carnets de guerre de Louis Barthas, tonnelier, Paris, La découverte, 1997, p. Cette nuit j’ai dormi comme une brute. 77, qui l’a quelque peu disloqué. Ivan Cassagnau, Ce que chaque jour fait de veuves, journal d’un artilleur 1914-1916, Paris, Buchet-Chastel, 2003, p.

Il nous donne une sécurité momentanée, qui est grande, si elle n’est pas absolue. Une étroite fenêtre m’éclairait et me permettait d’inspecter l’horizon. L’ennui, c’était qu’une fois couché on pouvait recevoir une balle par la fenêtre. Un de mes prédécesseurs avait été blessé de cette façon. Marc Bloch, « Souvenirs de guerre », L’Histoire, la Guerre, la Résistance, Paris, Gallimard, coll.

L’armée d’active comprend avant la mobilisation les militaires professionnels et les conscrits effectuant leur service militaire, par opposition à la « réserve » constituée des hommes ayant déjà effectué leur service, et de la « territoriale » constituée des hommes de plus de trente-cinq ans à la mobilisation. Bibliographie : André Bach, Fusillés pour l’exemple 1914-1915, Paris, Tallandier, 2003, chap. Notre régiment a perdu quatre cents hommes. Le 164e, cinq cents et le 165e mille.

Des régiments de campagne, certains ont perdu deux mille hommes sur trois mille. Abel Ferry, Carnets secrets 1914-1918, Paris, Grasset, 2005, p. Casque Adrian, du nom de l’intendant qui l’a créé, casque en tôle d’acier de couleur bleutée distribué à partir de septembre 1915 aux fantassins français. Il existait en trois tailles et était distribué dans les gares régulatrices aux détachements qui quittaient les dépôts. Les baraques Adrian ont également été utilisées dans l’immédiat après-guerre pour pallier les destructions des régions du front. Carnets d’Auguste Laurent, 20e BCP, 4 août 1914, in Képis bleus de Lorraine, 1914-1916, Société Philomatique Vosgienne, St Dié, 2001, p.

1914 citée par Alain Jacobzone, Sang d’encre: lettres de normaliens à leur directeur pendant la guerre 1914-1918, Vauchrétien, I. Militaire chargé de transmettre ordres et informations au sein de l’armée, en particulier lors d’une opération qui rend impossible l’usage du téléphone. Cependant, certains officiers choisissaient de définir un ordre de roulement journalier ou hebdomadaire et dressaient pour cela une liste d’hommes choisis parmi leurs subordonnés. Unité médico-chirurgicale, qui existe au niveau du corps d’armée. Paul Mencier , Les cahiers de Paul Mencier, Guilherand, La plume du temps, 2001, p.