L’armée de l’air dans la tourmente : La bataille de France 1939-1940 PDF

L’Amiot 354 est un bombardier bimoteur français de la Seconde Guerre mondiale. Cet appareil à l’aérodynamique très poussée avait été développé par les ingénieurs Lambert l’armée de l’air dans la tourmente : La bataille de France 1939-1940 PDF Girodin sous la direction de Jean Calvy et tranchait nettement avec les productions antérieures de la firme. Armée de l’Air un bombardier rapide de grande autonomie. Air allemand, Ernst Udet invita le général Joseph Vuillemin, chef d’état-major de l’Armée de l’Air, à lui rendre visite en Allemagne.


En mai juin 1940, la France subit une des défaites les plus foudroyantes et les plus totales de son histoire. Souvent invoquées parmi les principales causes du désastre, les carences françaises en matière d’aviation ont suscité, des décennies durant, de très vives polémiques et controverses. Plus de cinquante ans après l’événement, les archives permettent de faire en grande partie la lumière sur la préparation de l’armée de l’Air à la guerre et le rôle qu’elle a joué dans la bataille de 1940. Plus de cinquante ans après l’événement, les archives permettent de lever le voile sur quelques-uns des mythes engendrés par cette page
ô combien douloureuse de l’histoire de la France. Cet ouvrage est le premier d’une trilogie consacrée à l’armée de l’Air pendant la Seconde Guerre mondiale. Les autres volets porteront sur l’armée de l’Air de Vichy et sur l’armée de l’Air de la Libération.

Frappé de la  cocotte rouge , insigne de la BR. Vuillemin, le bimoteur quitta Le Bourget le 16 août 1938 pour Berlin. Cet avion est le meilleur du monde, mais, malheureusement pour vous, vous n’en avez qu’un. La délégation française regagna la France le 21 août et les essais en vol reprirent.

Entre-temps le programme BR3 avait été abandonné au profit d’un appareil quadriplace, ce qui nécessitait certaines modifications. Or la production de ce moteur était très inférieure à la demande et ce modèle fut abandonné début 1939 sans qu’aucun exemplaire ait été construit. Un poste était également aménagé en arrière de la soute ventrale pour un mitrailleur arrière, mais aucun armement n’était installé. 33 pour évaluation comme appareil de reconnaissance par rapport au Potez 637. Maréchal Pétain sur le terrain de Vichy avec un chef pilote et un chef mécanicien d’Air France entre le 8 et le 11 novembre 1942, prêt à décoller pour l’Afrique du Nord. 18 mars 1940 à Villacoublay, pour être évacué sur Toulouse. Il servira d’avion postal entre Métropole et Empire sous l’Occupation.

Amiot 400 : Le prototype de l’Amiot 400 « stratosphérique » n’eut pas la même « chance » que le 355 et fut abandonné au début du mois de juin 1940 à 10 jours de son premier vol, sabordé sur le terrain d’Évreux où le bureau d’études Amiot avait été préalablement déplacé. Amiot 370 : Avion de record commandé par le ministre Pierre Cot pour la course Istres-Damas-Paris où il ne put s’inscrire, n’étant pas prêt à temps. Rossi-Vigroux et Rossi-Emont, ingénieurs en chef J. Présent à Toulouse à la Libération, il fut ferraillé sur ordre du ministre de l’air Charles Tillon lors de la nationalisation d’Amiot. 1 000 exemplaires militaires de la famille Amiot 350 furent commandés en 1939.