L’art africain PDF

L’Enfant noir est le premier roman l’art africain PDF Camara Laye, publié à Paris en 1953. Charles Veillon 1954 et inspiré en 1995 un film du même nom, réalisé par Laurent Chevallier.


Voilà un ouvrage qui aura incontestablement fait date. Il y a une vingtaine d’années, les auteurs, Jean-Louis Paudrat, Lucien Stéphan, Françoise Stoullig-Marin, mobilisés autour de Jacques Kerchache, tentaient la synthèse qui manquait jusqu’alors sur l’art africain et qui était évidemment attendue dans la collection  » L’Art et les grandes civilisations ».
L’entreprise précédait toutes les publications globales ou partielles réalisées au cours des années 1990 autour d’expositions sur les arts africains.
Avec l’ouverture du musée du quai Branly, une édition totalement remaniée et enrichie d’une centaine de pièces s’imposait. La plupart d’entre elles proviennent de ce nouveau musée, mais aussi de musées allemands, anglais ou américains.
Donner à voir l’art africain dans son contexte artistique même, c’est le principe qui guide l’approche ici proposée. Les œuvres ne sont pas perçues de manière isolée mais confrontées les unes aux autres, ce qui permet d’appréhender par le jeu des oppositions et des similitudes, des redondances et des variations, l’univers dont elles émanent et ce qu’elles en représentent.
Loin de la contemplation dévote ou de la curiosité purement ethnographique, ce livre offre une approche globale sur la sculpture africaine en abordant aussi bien les questions de style que celles des fonctions.
Cet ouvrage, entièrement remis à jour et enrichi, restera sans rival et assurément encore très agissant.

Le livre est précédé d’un court hommage, en vers, de l’auteur à sa mère, qui symbolise toutes les femmes africaines et joue un rôle important dans le roman. Laye est un jeune garçon qui vit avec ses parents à Kouroussa, un village de Haute-Guinée. Son père, forgeron et orfèvre, lui enseigne les techniques de son art. Laye rend parfois visite à sa grand-mère qui habite à Tindican, un village voisin.

Kouroussa, il va à l’école française. Il entre dans l’association des non-initiés, où il apprend la mort de son ami Check. L’Enfant noir est un roman africain connu et très étudié dans les établissements scolaires européens. Ce succès s’explique par la jeunesse du héros et par le fait que Camara Laye a cherché à rendre accessible la culture africaine en décrivant une Afrique paisible, sans évocation des violences du colonialisme. Le livre a inspiré un film, L’Enfant noir, réalisé par Laurent Chevallier, sorti en France en 1995. Une adaptation en bande dessinée, L’Enfant noir, par Camara Anzoumana, est parue en 2010.

Alain Mabanckou, préface à l’édition Plon 2006, p. Léopold Sédar Senghor, Liberté 1, Paris, Seuil, 1964, p. Alain Rouch et Gérard Clavreuil, Littératures nationales d’écriture française, Paris, Bordas, 1986, p. Ambroise Kom,  La littérature africaine et les paramètres du canon  , Études françaises, vol. En préparation à l’examen AP : L’Enfant noir de Camara Laye , sur sonoma.