L’Avant-Scene Theatre n°1208 ; Opus Coeur PDF

Elle doit probablement beaucoup à l’abbé Foulques, mort en 1231. D’l’Avant-Scene Theatre n°1208 ; Opus Coeur PDF troubadour, il est ensuite abbé du Thoronet avant d’être évêque de Toulouse.


Jacob Brackish a enseigné la littérature et la musicologie à des générations d étudiants de sa petite ville de Gloucester. À la retraite désormais, il vit presque reclus, réfugié dans la musique classique qu il écoute à longueur de journée. Il a engagé comme aide-ménagère Kathleen Hogan. Mais cette jeune femme semble cacher un lourd secret : viendrait-elle chercher vengeance pour tous ceux qui, comme elle et sa famille, se sont vu interdire l entrée à l université à cause des notes impitoyables du sévère professeur Brackish ? Suivi de Inconsolable d Israel Horovitz. Drame moderne / 1 homme – 1 femme + 2 voix / 2:00

C’était un proche de saint Louis, protecteur de l’Ordre. Le Corbusier visite l’abbaye en 1953. La plupart des pierres seront traitées rudement, grossièrement : nous gagnerons du temps. Le soleil accrochera les facettes, les éclats, et fera précieuse la matière scintillante. L’harmonie et la pureté de l’abbaye sont frappantes.

Il n’est de vertu plus indispensable à nous tous que celle de l’humble simplicité. Elle se cache parmi les chênes dans un site sauvage et isolé qui s’accorde bien avec la règle stricte de l’ordre de Cîteaux. Cette première implantation a lieu grâce au don d’une partie des terres de la famille de Castellane. Les hommes du Temple cultivaient un grand nombre de terres, soit qu’elles aient été leur propriété, soit qu’elles aient appartenu aux Moines Cisterciens du Thoronet qui se posaient ainsi en suzerains des Templiers. L’abbaye ne tarde pas à connaître la prospérité, à la suite des nombreuses donations qui affluent, notamment de la part des seigneurs de Castellane. Thoronet, comme bien d’autres abbayes cisterciennes, connaît peu à peu le déclin. Les révoltes internes puis, plus tard, les guerres de religion entraînent la défection des moines de l’abbaye qui, en 1787, est rattachée à l’évêché de Digne-les-Bains.

En 1791, la vente du monument comme bien national est annoncée. Vendue pour 132 700 francs, puis à nouveau délaissée, elle est rachetée par l’État en 1854. Grâce à l’intervention de Mérimée, elle échappe à la ruine. Depuis, les travaux de consolidation et de restauration se sont succédé. Ils étaient devenus d’autant plus indispensables que l’abbaye souffrait de l’exploitation de la bauxite à proximité.