L’Avent et le temps de Noël à l’école des saints PDF

La fête du Sacré-Cœur est une l’Avent et le temps de Noël à l’école des saints PDF de l’Église catholique romaine. Elle est célébrée le 3e vendredi après la solennité de la Pentecôte.


Chaque jour, ce fascicule de poche propose et commente un texte d’un Père de l’Eglise ou d’un auteur classique, pour faire de l’Avent et du temps de Noël un temps de formation spirituelle et de reprise des éléments fondamentaux d’une vie chrétienne. ARGUMENTAIRE Les 42 jours qui vont du 1er dimanche de l’Avent à la fête du Baptême du Seigneur, tracent un itinéraire spirituel complet, lié au mystère de l’Incarnation et à sa célébration dans le cycle liturgique de Noël. Pour intérioriser et vivre cet itinéraire, ce livret offre jour après jour un texte emprunté à un grand maître chrétien, accompagné d’un bref commentaire (« Méditer ») et d’une proposition pour sa mise en pratique (« Vivre le mystère »). Avec un format amélioré pour un plus grand confort de lecture, sous la présentation simple et facile à diffuser qui fait le succès de la collection, paroisses, communautés et familles trouveront dans L’Avent et le temps de Noël à l’école des saints de quoi vivre en profondeur ce temps spirituellement privilégié de l’année liturgique.

Elle est aussi appelée  fête du Cœur de Jésus . D’après sainte Marguerite-Marie Alacoque, religieuse du monastère de la Visitation de Paray-le-Monial, l’institution de la fête du Sacré-Cœur lui est demandée par le Christ, lors d’une apparition privée, en juin 1675 :  Je te demande que le premier vendredi après l’octave du saint sacrement soit dédié à une fête particulière pour honorer mon cœur . Assez rapidement, la fête du Sacré-Cœur est célébrée dans différents diocèses de France et d’autres pays. Ainsi, le monastère de la visitation de Dijon la célèbre dès 1689. Le calendrier liturgique comporte en effet déjà beaucoup de fêtes religieuses. L’autorisation d’une nouvelle fête ne peut se baser uniquement sur des faits mystiques, ceux-ci n’étant d’ailleurs pas encore officiellement reconnus par l’Église. Or, une difficulté théologique se pose quant à la consécration d’une fête au cœur du Christ.

Le Christ est déjà honoré dans de nombreuses célébrations liturgiques, à commencer par toutes les eucharisties où, selon la foi catholique, il se livre tout entier dans l’hostie. Pourquoi dès lors rajouter une fête qui mettrait plus spécialement l’accent sur son cœur ? Enfin, l’intérêt pastoral de la célébration demandée doit être manifeste. Dans les années 1760, des dizaines de suppliques en faveur de cette fête sont envoyées à Rome.

Finalement, Rome donne son approbation et le 6 février 1765, le pape Clément XIII institue officiellement la fête du Sacré-Cœur. En réponse aux demandes de l’archiconfrérie romaine et des évêques de Pologne, il leur accorde l’autorisation de célébrer cette fête. Les raisons qui ont prévalu à cette autorisation sont de divers ordres. Premièrement, la dévotion au Sacré-Cœur est de plus en plus présente dans l’Église. Ensuite, la signification doctrinale donnée au Sacré-Cœur, ou Cœur de Jésus, a progressé. Cette fête, accordée à la Pologne, sera ensuite approuvée dans tous les pays, diocèses et monastères qui en feront la demande. Le 23 août 1856, le pape Pie IX, à la demande des évêques français, étend la fête du Sacré-Cœur à toute l’Église catholique.

Il l’inscrit ainsi au calendrier liturgique universel. C’est aussi ce pape qui béatifie Marguerite-Marie Alacoque, le 19 août 1864, et qui bénit le projet d’édification de la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre. En 1899, son successeur Léon XIII consacre le genre humain au Cœur de Jésus. Elle est fêtée dans toute l’Église catholique romaine, dix-neuf jours après la Pentecôte soit un vendredi. La couleur des vêtements liturgiques portés par les prêtres lors des célébrations du Sacré-Cœur est le blanc. Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et moi je vous soulagerai.

Chargez-vous de mon joug et mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez soulagement pour vos âmes. Oui, mon joug est aisé et mon fardeau léger. En 2009-2010, une année sacerdotale a été annoncée par le Saint-Siège pour fêter le 150e anniversaire de la mort du curé d’Ars. Auguste Hamon, Histoire de la dévotion au Sacré Cœur, Ed. Revue Paray-le-Monial no 171, juin 2003, Les papes et le cœur de Jésus. Edouard Glotin, La Bible du Cœur de Jésus, Ed.

Pierre Téqui Voir aussi traduction en ligne sur labibleducoeurdejesus. Jean Ladame, Les faits mystiques de Paray-le-Monial, 1970, Résiac, Rééd. Edouard Glottin, La Bible du Cœur de Jésus, Presses de la Renaissance, 2007, p. Jean Ladame, Marguerite-Marie, La sainte de Paray, p.