L’histoire du B’nai B’rith PDF

Il est en 1989 directeur de publication du Bulletin lorrain d’information légitimiste, une feuille d’information royaliste. Il fonde en 1993 le Cercle zététique, association sceptique à but non lucratif se proposant d’enquêter avec méthode sur tous les sujets relevant de l’extraordinaire, tant en science qu’l’histoire du B’nai B’rith PDF histoire. En 2004, il dévoile certains des  trucs  de l’illusionniste canadien Gary Kurtz.


Le 13 octobre 1843, dans un café de New York, douze immigrés juifs allemands fondent, sous le nom hébreu de B’nai B’rith (les Fils de l’Alliance), une association dont le but est ainsi précisé dans le préambule de sa Constitution : « Le B’nai B’rith se charge de la mission d’unir les israélites afin de défendre leurs valeurs les plus élevées pour le bien de l’humanité, de développer et d’élever le niveau moral et intellectuel des personnes de notre confession, de subvenir aux besoins des nécessiteux, de secourir et de protéger les victimes de persécutions. »
Ainsi, vingt ans avant la Croix-Rouge et cinquante ans avant le Rotary Club, naissait l’une des toutes premières organisations qui inventait le « droit d’ingérence » et l’aide humanitaire qui, précisons-le, s’étendit au cours des ans aux personnes de toutes confessions.
Certains des plus grands écrivains ou savants juifs furent membres du B’nai B’rith, tels Ben Yehouda, Bialik, Stefan Zweig ou Sigmund Freud. Le B’nai B’rith compte de nos jours plus de 500 000 membres dans cinquante-huit pays, dont vingt-sept pays d’Europe.
Jusqu’alors, le public a peu entendu parler du B’nai B’rith, si ce n’est à travers les calomnies et diffamations de ses détracteurs le présentant bien souvent comme un groupe agissant dans l’ombre pour arriver à des fins inavouables. Il est donc temps de dire ce qu’il est véritablement et de préciser comment son rôle est à tout point de vue essentiel dans l’histoire contemporaine, pendant les deux Guerres mondiales, au Proche-Orient et dans le rapprochement judéo-chrétien.
Le lecteur disposera avec ce livre d’une information fondée sur l’histoire et non sur une rumeur, qu’elle soit bien ou mal intentionnée.

Il quitte la présidence du Cercle zététique cette même année. Il a écrit dans Le Nouvel Observateur hors-série, Le Crapouillot, Science extrême, Historia ou encore dans Bordel. Son objectif avec ce livre est de participer à la prise de conscience du danger que représente la nouvelle politique étrangère française à l’égard d’Israël. Les éditeurs habituels des ouvrages de Blanrue, ainsi que le diffuseur en France de l’éditeur belge Marco Pietteur, n’ont pas voulu de cet ouvrage.

Le 19 février 2010, la chaîne Al Jazeera a consacré un débat d’une heure à la question du  lobby juif en France, entre réalité et fiction , s’appuyant sur un entretien antérieur avec l’auteur. 22 septembre 2009, devant la 17e chambre du Tribunal correctionnel de Paris. Web le 28 septembre 2011 et dont la promotion est faite sur le site de Dieudonné. Robert Faurisson répond aux questions de Paul-Éric Blanrue, fait ouvertement référence à l’ouvrage de Primo Levi Si c’est un homme. L’intention première du réalisateur est bien de provoquer. Le choix du sujet le confirme. Ce documentaire est tout à la gloire de Robert Faurisson.