L’illumination des consciences PDF

Statue de Maitreya du Gyuto Vajrayana Center de San José. Bouddha à venir lorsque le Dharma, l’enseignement du Bouddha Shakyamuni, aura disparu. La croyance en l’avènement de Maitreya est partagée par les courants l’illumination des consciences PDF et mahāyāna du bouddhisme.


Cinq témoins, sauvés par le Christ, livrent leur expérience pour nous appeler à la conversion : – Fabienne Guerrero, après avoir expérimenté des pratiques comme la voyance, l’astrologie, la numérologie, le spiritisme, a eu la grâce de se repentir et de faire pénitence. Elle nous raconte son retour des portes de l’Enfer. – L’ange gardien du père José Maniyangat l’a amené en Enfer, au Purgatoire et au Ciel. Sa description est troublante de réalisme et de précisions. C’est un urgent appel à préparer son âme pour l’Éternité. – Gulshan Esther est une handicapée pakistanaise. Jésus s’est révélé à elle alors qu’elle lisait le Coran. Puis elle fut guérie lors d’une apparition du Christ. Depuis, cette femme d’origine musulmane annonce l’Evangile. – Le Colombien Marino Restrepo a vécu toutes sortes de superstitions et pratiques occultes. Lors d’une fête de Noël, à l’invitation de sa soeur, il demande au Bébé de la crèche de changer sa vie. Quelques jours après, des ravisseurs l’enlèvent et l’enferment dans une caverne où dans sa détresse, il fait l’expérience de l’amour de Dieu : il s’en sort miraculeusement saint et sauf et quitte ses mauvaises pratiques. – Après avoir été foudroyée sur un campus universitaire, Gloria Polo voit la place qui lui était destinée : c’est l’Enfer qui l’attendait à cause de sa vie dévoyée. Miraculeusement revenue à la vie, Jésus la sauve. Il lui demande aujourd’hui de témoigner dans le monde entier que seule, la pratique des lois de l Évangile et des sacrements mène au Ciel. Ces récits, particulièrement passionnants, font découvrir au lecteur l’importance de bien nourrir son âme tous les jours de la Parole de Dieu. En lisant leurs expériences surnaturelles, on réalise à quel point il est important de recevoir les sacrements, d’écouter la Parole de Dieu, d’étudier les dix commandements et de les mettre en pratique.

Dans certains textes comme le Sūtra du lotus, le Bouddha appelle Maitreya  Ajita , invincible. On considère souvent que Maitreya est son nom de famille et Ajita son prénom. Il ne doit pas être confondu avec un autre Ajita mentionné dans le Sūtra du Parinirvāņa, grand criminel repenti accepté comme disciple par le Bouddha. Un rapprochement a été fait entre le nom de Maitreya et celui de Mithra, mitra signifiant ami en sanskrit.

Ce lien est assez difficile à étayer du fait de la diversité des rôles assignés à ce dieu par les différents courants religieux indo-iraniens et persans. Joyeux, en tant que Bodhisattva de la  dixième terre  appelée Nuées du Dharma, où il travaille à dissiper ses derniers voiles à l’omniscience. Shākyamouni était de la caste militaire des kshatriyas. Varanasi, il est censé manifester le plein Éveil afin, lui aussi, de faire tourner la  Roue du Dharma , le Dharmacakra. Hīnayāna, et ne pouvant comprendre le sens des Prajñāpāramitās, les soutras traitant de la vacuité, a médité plus de douze ans sur Maitreya, sa déité de méditation, jusqu’à ce qu’il le rencontre en vision.

La Prophétie de Maitreya a fait l’objet en Chine à certaines époques d’une interprétation nettement millénariste, et inspiré la rédaction de nombreuses versions apocryphes. Il y trouva une incarnation historique, phénomène courant dans le contexte religieux chinois, qui contribua à lui donner un aspect physique et un rôle autres que ceux que le bouddhisme lui avait jusque-là prêtés. Une légende en faisait l’incarnation de Maitreya : on prétendit l’avoir aperçu après sa mort, des images pieuses le représentant commencèrent à circuler. Son ventre plein et son sourire sont gages de bonheur et de prospérité, de même que son sac que l’on prétend inépuisable. Maitreya est généralement représenté en saint homme ou en prince.

Lorsqu’il est assis, ses deux pieds reposent sur le sol, ce qui peut s’interpréter de deux façons : il n’est pas encore  assis  comme bouddha, ou au contraire il se prépare à se lever et descendre sur terre. Il peut d’ailleurs avoir la tête légèrement baissée, signifiant qu’il regarde le monde. Il porte quelquefois un petit stupa dans sa coiffure. Le grand bodhisattva est parfois représenté avec à ses côtés les deux plus célèbres penseurs de l’école Yogācāra, Asanga et son frère Vasubandhu. Milefo est un moine chauve au ventre rebondi et à la figure réjouie, souvent appelé le Bouddha riant. Comme tous les êtres d’exception, les lobes de ses oreilles sont très longs.