L’Image de la nation anglaise dans l' »Histoire ecclésiastique » de Bède le Vénérable PDF

Représentation de Bède dans La Chronique de L’Image de la nation anglaise dans l' »Histoire ecclésiastique » de Bède le Vénérable PDF, 1493. 673 en Northumbrie et mort le 26 mai 735. Il est également linguiste et traducteur, et ses traductions des œuvres grecques et latines des premiers pères de l’Église ont joué un rôle important dans le développement du christianisme en Angleterre.


Bibliothèque du Grand Séminaire de Strasbourg. Bède  est un nom rare : il n’apparaît que deux fois dans la liste de prêtres incluse dans le Liber Vitae de la cathédrale de Durham, et l’un d’eux est probablement Bède le Vénérable lui-même. Quatre ans plus tard, en 686, la peste éclate à Jarrow. Bède est âgé d’environ dix-sept ans lorsque Adomnan, l’abbé d’Iona, visite Wearmouth et Jarrow. Vers 692, Bède, âgé de dix-neuf ans, est ordonné diacre par son évêque diocésain, Jean, évêque de Hexham.

702, il devient prêtre, ordonné à nouveau par l’évêque Jean. Il continue à écrire jusqu’à sa mort, produisant plus de 60 livres dont la plupart ont survécu. Cette accusation est faite devant l’évêque de Hexham Wilfrid au cours d’un banquet par des moines ivres. Bède a maille à partir une autre fois avec Wilfrid, car l’historien lui-même affirme l’avoir rencontré une fois entre 706 et 709. Les deux hommes parlent d’Æthelthryth, abbesse d’Ely, à l’exhumation du corps de laquelle Wilfrid a assisté en 695. La tombe de Bède dans la cathédrale de Durham. En 733, Bède se rend à York pour rendre visite à l’évêque Egbert.

Il se rend également au monastère de Lindisfarne, et, à une date inconnue, rend visite à un moine nommé Wicthed dans un monastère autrement inconnu, visite dont fait mention une lettre à ce moine. Une lettre écrite par Cuthbert, un disciple de Bède, à un certain Cuthwin, relate les derniers jours de Bède. D’après lui, Bède tombe malade avant Pâques, et le mardi avant l’Ascension, son état s’aggrave rapidement. Toutefois, il continue à dicter à un scribe, reste éveillé toute la nuit pour prier et continue à dicter le lendemain. La lettre de Cuthbert contient également un poème de cinq vers que Bède aurait composé sur son lit de mort. Bède traduisant l’Évangile selon Jean sur son lit de mort. Vue d’artiste par James Doyle Penrose, 1902.

Si Bède est aujourd’hui principalement connu en tant qu’historien, de son temps, ses travaux sur la grammaire, la chronologie et les études bibliques avaient autant d’importance que ses œuvres historiques et hagiographiques. Ses travaux vont de la musique et de la métrique à l’exégèse et au commentaire des Écritures. Sa bibliothèque à Wearmouth-Jarrow compte peut-être entre 300 et 500 livres, ce qui en ferait une des plus grandes en Angleterre. Il est manifeste que Biscop a fait de grands efforts pour recueillir des livres au cours de ses longs voyages, dont Bède a pu faire usage. Bède est donc le témoin de la naissance d’une véritable Église anglo-saxonne sur l’île de Bretagne. Maillon entre l’historiographie augustinienne, l’érudition d’Isidore de Séville et l’œuvre d’Othon de Freising, il intéresse doublement l’historien, comme source d’abord, mais aussi comme lointain confrère.

Son style contraste avec les raffinements très à la mode des Irlandais, riche en néologismes et en ornements de toute nature. Les historiens modernes ont réalisé de nombreuses études sur les œuvres de Bède. En science, Bède se penche en particulier sur l’étude de la mesure du temps. Il est le fondateur du comput, science de la datation et du calcul de la date des fêtes mobiles, comme Pâques, dans la religion chrétienne. Bède reçoit à partir du IXe siècle le qualificatif de Vénérable. 703, dont un manuscrit est conservé à la bibliothèque du Grand Séminaire de Strasbourg. La botanique, inspirée de Pline l’Ancien , tient une place importante.

Bède est également l’auteur de nombreux poèmes et lettres. Theil, L’esprit éternel de la médecine, anthologie des écrits médicaux anciens, A. Jacques Le Maho, La dispersion des bibliothèques du diocèse de Rouen au temps des invasions normandes : autour d’un manuscrit carolingien anciennement conservé à la Sainte-Trinité de Fécamp, Université de Caen, Basse-Normandie, 15 juin 2004. Bède le Vénérable , dans Dictionnaire de théologie catholique, tome 2, Paris, Letouzey et Ané, 1910, c. Olivier Szerwiniack, Florence Bourgne, Jacques Elfassi, Mathieu Lescuyer et Agnès Molinier.