L’Oecuménisme et les Traditions des églises PDF

Un l’Oecuménisme et les Traditions des églises PDF de Wikipédia, l’encyclopédie libre. John Raleigh Mott et Nathan Söderblom. Il traduit un caractère universel qui, avant que le terme soit employé dans son acception moderne, a servi à qualifier pendant les premiers siècles du christianisme les conciles dits alors  œcuméniques . L’objet du mouvement œcuménique contemporain est de s’attacher à la résolution des différences doctrinales historiques qui sont à l’origine des divisions séculaires entre les différentes Églises catholique, orthodoxes, protestantes et anglicane.


Article détaillé : Séparation des Églises d’Orient et d’Occident. Au terme de ce dernier, dans un contexte religieux mais aussi politique particulièrement complexe, la chrétienté occidentale est profondément refaçonnée, voyant naître d’un côté une large variété de confessions protestantes, souvent clivées entre elles, et de l’autre un catholicisme romain lui-même réformé. World Missionary Conference, université d’Édimbourg, 1910. Lors de la conférence d’Édimbourg de 1910, les délégués des Églises nouvelles, d’Afrique et d’Asie soulevèrent de la question urgente de l’unité des chrétiens. C’est après la Première Guerre mondiale que l’œcuménisme prend le sens d’une recherche de convergence entre les chrétiens de différentes confessions et que les initiatives se multiplient. Le Conseil œcuménique des Églises est une communauté fraternelle d’Églises qui confessent le Seigneur Jésus Christ comme Dieu et Sauveur selon les Écritures et s’efforcent de répondre ensemble à leur commune vocation pour la gloire du seul Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit . L’assemblée constitutive du COE se tient en 1948, à Amsterdam et voit la fusion des organismes de Vie et Activité et Foi et Constitution, ce dernier conservant une vie propre au sein du COE.

Orthodoxie connait donc des épisodes de rapprochements avec diverses confessions séparées ou indépendantes de L’Église romaine. Le cardinal Mercier à Rome, 1916. De son côté, Rome – estimant que  l’unité réside à Rome  – décline toute invitation faite aux conférences organisées tant par Foi et Constitution que par Christianisme pratique, rejette toute participation à la préparation des premières conférences œcuméniques. Après la Seconde Guerre mondiale, l’Église catholique refuse d’envoyer des observateurs aux diverses conférences œcuméniques, le cardinal Stritch interdisant encore en 1954 la participation de catholiques à Evanston. Willem Visser’t Hooft à la remise du Prix de la paix des libraires allemands, 1966. Article détaillé : Conseil œcuménique des Églises.

Le mouvement œcuménique préconise le travail en commun des Églises qui le souhaitent, dans le respect mutuel des diverses institutions. Le siège social du COE est à basé à Genève. La majorité des Églises affiliées sont issues d’Afrique, d’Asie, des Caraïbes et de la région Pacifique, d’Amérique latine et du Moyen-Orient. L’Église romaine n’en est pas membre mais y a un siège d’observateur et contribue étroitement avec le COE au sein d’un groupe mixte qui se réunit annuellement. La vie du COE est rythmée par des Assemblées générales qui se réunissent tous les sept ans qui définissent les grandes orientations du mouvement.

Olav Fykse Tveit, président du COE depuis 2010. Il rassemble à ses débuts essentiellement des Églises protestantes occidentales avant d’être progressivement rejoint, à partir des années 1960, par des Églises orthodoxes de l’Est et des Églises autonomes des pays du Sud. Les efforts pour le rapprochement œcuménique sont récompensés lors de l’Assemblée de 1961 qui voit l’arrivée des grandes Églises orthodoxes de l’Est marquant la diversification confessionnelle, géographique et culturelle du mouvement. Le mouvement continue son développement dans  une certaine euphorie œcuménique  occasionnée notamment par le concile Vatican II. En 2006, à Porto Alegre le COE se recentre sur sa vocation première, relançant les réflexions théologiques sur l’unité notamment avec les mouvances du pentecôtisme.