L’ordinaire et le politique PDF

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La référence à l’ordinaire, dans l’ordre du discours, dans les pratiques politiques, ou dans le domaine des sciences sociales, est moins fréquente que celle au  » commun « , au  » populaire « , ou au  » quotidien « . La notion d’ordinaire est pourtant à la fois plus immédiate, et plus centrale. Elle s’oppose à la fois au  » savant « , au  » théorique « , à l’  » historique  » et au  » tragique « . Mais l’ordinaire est-il si aisé à connaître et à comprendre ? Les analyses rassemblées dans ce volume partent, non d’une évidence partagée de l’ordinaire, mais d’une difficulté à penser l’ordinaire. Elles proposent, dans une démarche exploratoire, de clarifier l’idée d’une  » politique de l’ordinaire « , et de confronter à cet effet des points de vue issus de plusieurs disciplines : philosophie, science politique, sociologie, anthropologie. Ce travail collectif rejoint des préoccupations récemment apparues pour le commun comme concept des sciences sociales. Sur le plan politique, la revendication de l’ordinaire et du commun permet de considérer autrement les problèmes de la démocratie, de la communauté, de l’égalité, et d’examiner à nouveaux frais les termes du débat qui opposent, depuis longtemps, libertariens et communautariens. Sur le plan éthique, l’examen attentif des pratiques sociales communes, de nos conversations et gestes ordinaires, de l’ordre des interactions publiques ou privées, permet de réorienter le questionnement moral.

Le Combat ordinaire est le premier album de la série de bande dessinée Le Combat ordinaire de Manu Larcenet. L’album est publié par les éditions Dargaud en 2003. Alors qu’il décide d’arrêter ses séances, ce dernier le contraint à revenir le voir. Le lendemain, Marco va voir ses parents, retraités et vivant à la campagne. Dans la cuisine, il explique à sa mère qu’il ne trouve plus l’envie de travailler et de faire des photos, renonçant à se forcer. La guerre d’Algérie est ensuite rapidement évoquée après que Marco ait vu une photo de son père décoré sur un meuble. Quelque temps après les avoir toutes jetées, son employeur l’appelle pour l’avertir sur l’état de ses finances : il explique de nouveau que l’envie n’y est pas.

Le soir, Marco fait sa première crise d’angoisse. Un jour que Marco est dehors avec son chat, il fait la rencontre d’un chasseur menaçant lui demandant de quitter expressément son terrain. Peu de temps après, chez lui, Marco reçoit de nouveau un appel de son employeur lui indiquant qu’il est désormais licencié, ne travaillant plus depuis un certain temps. Furieux, Marco part dehors dans un champ pour s’apaiser et fait de nouveau la rencontre du vieux monsieur.

Le remerciant, celui-ci accepte un verre et les deux hommes parlent du travail de Marco, de sa lassitude et son amour perdu pour son travail. 6 mois plus tard, Émilie demande à Marco, les deux étant ensemble depuis cette durée, si le temps d’acheter une maison ne serait pas venu. Ce dernier semble réticent et explique que l’on peut se contenter de l’instant présent. En 2002, quelques mois plus tard, au retour du printemps et pour la troisième fois, Marco fait la rencontre du vieil homme. C’est l’occasion pour eux d’évoquer sa situation professionnelle et lui expliquant que celui-ci aime toujours faire des images, il tente d’argumenter son goût pour la photographie. Sur le retour, il croise le chasseur qui réitère son avertissement. Le lendemain, un pique-nique où sont réunis Émilie et Marco est le centre d’une violente dispute entre les deux, Émilie arguant le fait qu’il ne lui fait pas confiance et refuse de s’engager, Marco réfutant ses idées et trouvant que seul le changement apporte des ennuis, sa vie étant parfaitement bien comme cela.