L’Orient des croisades PDF

Elles ont été prêchées par le pape, par une autorité spirituelle de l’Occident chrétien comme Bernard de Clairvaux, ou par un souverain comme Frédéric Barberousse. Les croisés ne firent pas de conquêtes durables, se désintéressèrent de la question une fois que Saladin eut rétabli l’accès aux pèlerinages, hormis pour ceux qui s’étaient installés sur place, et en fin de compte affaiblirent les Chrétiens d’Orient plus qu’ils ne les aidèrent. La définition traditionnelle, retenue pour cet article, englobe la période 1095-1291, du concile de Clermont à la prise de Saint-Jean-d’Acre, en se limitant aux expéditions en Terre sainte. Si l’Orient des croisades PDF permettent le maintien provisoire des États latins d’Orient, ces croisades n’ont plus pour objectif Jérusalem.


De Godefroi de Bouillon à Saint Louis, durant deux siècles, des Occidentaux de toutes classes sociales se croisent pour conquérir et défendre la Terre sainte.
Au nom du Christ, ils massacrent les infidèles, prennent Nicée, Antioche, Tyr, Jérusalem, et fondent les Etats latins d’Orient.
Pour les musulmans, cette épopée de la foi est une agression barbare.
Avec Zengi et Nur ed-Din, ils se mobilisent et proclament la guerre sainte.
Saladin porte aux Francs le coup fatal. Les vainqueurs conservent un souvenir douloureux de leur premier contact avec l’Occident.
Georges Tate retrace les étapes de cette confrontation sanglante entre deux mondes.

Les cités marchandes italiennes ont retiré d’immenses profits économiques des croisades, et développé dans la foulée des liens entre les places commerciales européennes. Il est donc clair que ce que nous appelons  première croisade  n’était pas appelée ainsi par ses contemporains. Article détaillé : Chronologie synoptique des croisades. Jérusalem restait pour les chrétiens le centre du monde spirituel terrestre. Le pèlerin pouvait s’y recueillir devant le calvaire et le Saint-Sépulcre.

Les dangers à braver en chemin faisaient partie de la spiritualité du pèlerinage. Parmi les fidèles se répandait même l’idée que le pèlerinage lavait les péchés. Son successeur permit à l’Empire byzantin de le rebâtir, et les pèlerinages furent à nouveau autorisés. De nombreux monastères furent construits dans la ville. En 1045, l’abbé Richard emmenait avec lui sept cents compagnons qui ne purent arriver que jusqu’à Chypre. Les Turcs Seldjoukides prirent Jérusalem aux Arabes Abassides en 1071. 1064 par Siegfried, archevêque de Mayence, attaquée et presque entièrement décimée à Ramallah par des Bédouins le 25 mars 1065.