La banlieue contre la ville : Comment la banlieue dévore la ville PDF

Please la banlieue contre la ville : Comment la banlieue dévore la ville PDF this error screen to cloud1. 6 litres pour un SMIC, contre 3 en 1973.


En noir, l’immobilier, en rouge, les revenus, en bleu, les loyers, en gris le carburant. 2012 l’Automobile Club, comme on peut le lire ici. Jean-Pierre Orfeuil au Forum des vies mobiles, le 25 janvier. La pression du prix de l’essence existe pour certaines familles, mais certainement pas de façon universelle , précise ainsi M. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien. 1960 et 2007, passant de 0,99 à 8,3 francs. C’est évidemment énorme, et cela justifie les atermoiements sur la réduction du pouvoir d’achat.

Il faut évidemment calculer en euros constants, et comparer cette augmentation avec celle des loyers et des revenus. On pouvait acheter 3 litres avec le salaire d’une heure de SMIC en 1973, et on peut en acquérir 6 aujourd’hui  lit-on dans cet article. Bonne réflexion, mais à y regarder de plus près, c’est vraiment manipuler les chiffres et donner une information fausse. Soit plus de 4 fois plus. 2 fois plus de litres d’essence avec le montant d’un SMIC horaire.

Mais certainement pas le prix du litre! Grosso-modo, le salaire moyen de 1973 permettait d’acheter 20. 000 litres d’essence dans l’année, le salaire moyen de 2012 permet d’acheter 15. En effet le coût d’une voiture n’est pas uniquement lié à l’essence. Ce serait bien par exemple d’intégrer dans le graphique l’évolution du prix des péages d’autoroutes. Idée reçue : c’est bien juteux pour les sociétés d’autoroute ! L’article oublie la banalisation de la voiture.

En 1980, le jeune moyen n’allait pas au-delà du bac et n’avait pas de voiture d’occasion, les ménages avec deux véhicules étaient plus rares. Les gens qui employaient la voiture étaient en moyenne moins regardants. Voilà pourquoi ça marque les esprits. Mais peut-être parliez-vous dans le cas de semi-remorque de 36 tonnes ? Bonjour a tous, quelques reflexions que je soumets à l’analyse des autres commentateurs ! La pertinence des variables comparées : existe-t-il un lien direct entre les variables étudiées qui explique le phénomène à analyser ?

La prise en compte de la dispersion des données : on peut admettre que les variations intra-annuelles et géographiques du prix de l’essence sont suffisamment faibles pour juger comme pertinente une valeur moyenne annuelle pour l’ensemble du territoire. Par contre, que représente une moyenne sur les revenus ? Pourquoi certains commentaires précédents préconisent-ils l’utilisation de la médiane ou d’un percentile donné ? La comparaison  toute choses égales par ailleurs  : sur une période d’observation de 30 ans, comment figer l’ensembe des autres variables correlées au sujet étudié ? Quel est finalement le vrai problème posé ? Ce sentiment se traduit-il par une restriction volontaire de l’usage de la voiture afin de limiter ces dépenses ?

Finalement bien plus complexe à démontrer ou a contrer qu’une simple comparaison de deux courbes ! Sur la comparaison avec les prix de l’immobilier : en quoi cela est-il lié au sujet ? Si le but est de démontrer que le cout réel du carburant n’est pas corrélé avec le cout  ressenti , celan’apporte rien à la démonstraton ! Il s’agit plutot d’un argument  politique  pour dire que le débat devrait etre ailleurs mais la encore, il faudra commencer a analyser des variables corrélées non dispersés toutes choses étant égales par aileurs !