La bataille des Ardennes: Les derniers jours de l’occupation allemande en Belgique PDF

La bataille des Ardennes: Les derniers jours de l’occupation allemande en Belgique PDF article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Pour le front néerlandais, voir Bataille des Pays-Bas.


Découvrez enfin tout ce qu’il faut savoir sur la bataille des Ardennes en moins d’une heure !
Depuis le débarquement de Normandie, les Alliés ne cessent de progresser, repoussant de plus en plus les Allemands. Mais en septembre 1944, Hitler entrevoit la possibilité d’une contre-offensive. Son plan est simple : fondre sur les Ardennes belges alors peu défendues pour prendre le port d’Anvers et diviser l’armée adverse. Le 16 décembre, vers 5 h 30, débute l’une des plus importantes batailles de la Seconde Guerre mondiale.

Ce livre vous permettra d’en savoir plus sur :
* Le contexte politique et social de l’époque
* Les acteurs majeurs du conflit
* Le déroulement de la bataille des Ardennes et sa chronologie (carte à l’appui)
* Les raisons de la victoire alliée
* Les répercussions de la bataille

Le mot de l’éditeur :
« Dans ce numéro de la collection « 50Minutes|Grandes Batailles », Amélie Roucloux nous présente la bataille qui a esquissé la suite de la progression alliée et soviétique vers Berlin. Par cette victoire, les derniers espoirs d’Hitler s’éteignent. Si la Wehrmacht a perdu ses meilleures unités, le moral des Alliés est au beau fixe. La libération est en marche. » Stéphanie Dagrain

À Propos De La SÉRie 50Minutes | Grandes Batailles
La série « Grandes Batailles » de la collection « 50Minutes » aborde plus de cinquante conflits qui ont bouleversé notre histoire. Chaque livre a été pensé pour les lecteurs curieux qui veulent tout savoir sur une bataille, tout en allant à l’essentiel, et ce en moins d’une heure. Nos auteurs combinent les faits, les analyses et les nouvelles perspectives pour rendre accessibles des siècles d’histoire.

La bataille de la Lys est la plus importante bataille de l’armée belge en 1940 pendant la campagne des 18 jours. Le 10 mai 1940, au tout début de ce qui sera la bataille de France, l’Allemagne envahit la Belgique au mépris des traités. Derrière cette rivière et son prolongement par le canal sud-ouest de liaison entre Gand et la mer — coupure pourtant peu propice à une bataille d’arrêt — l’armée belge tenta de stopper l’armée allemande dans une bataille qui aurait pu être décisive, n’était le repli des Britanniques. Le combat de Vinkt fit, à lui seul, plus de 150 morts et 1 500 blessés chez les Allemands le 27 mai en plus des pertes qu’ils encoururent dans les autres secteurs. C’est à cet endroit du front belge que les combats furent au départ les plus violents et le plus d’hommes engagés.

La 1re division de l’armée belge est submergée le 24 et la 3e division doit se retirer le 24 au soir. Le lendemain les divisions allemandes attaquent en force la 8e DI qui recule de quelques centaines de mètres à partir de la rive ouest de la Lys. Le major Leclercq est tué et la contre-attaque repoussée. C’est cette partie du dispositif belge qui est le moins sous pression, du moins au départ. Mais constate ensuite que ce front est percé à peu près au milieu dans la direction Deinze-Tielt, et à la fin de l’après-midi : une brèche de 7 km s’est ouverte qu’il semble impossible de colmater. C’est ce qui amène le roi Léopold III à envoyer un plénipotentiaire au général Von Reichenau. 250 000 sur les 600 000 hommes de l’armée belge effectivement engagés, d’autres ayant déjà fui en France, d’autres encore se soustrayant aux Allemands en profitant de la pagaille résultant de l’effondrement militaire et de la présence de millions de réfugiés en situation précaire sous les bombardements allemands.