La Campagne de 1805 en Allemagne en 2 volumes : Tome 3 PDF

Madame de Staël, portrait par Marie-Éléonore Godefroid d’après Gérard, château de Versailles. Louis XVI Necker, elle est élevée dans un milieu de gens de lettres. Favorable à la Révolution française et aux idéaux de 1789, elle adopte la Campagne de 1805 en Allemagne en 2 volumes : Tome 3 PDF position critique dès 1791 et ses idées d’une monarchie constitutionnelle la font considérer comme une opposante gênante par les maîtres de la révolution.


En plus de 4 000 pages, grâce à une minutieuse exploration des Archives de la guerre, les capitaines Alombert et Colin nous font revivre, documents à l’appui, cette épopée qui mènera les armées napoléonniennes jusqu’à Austerlitz.
Ce troisième tome, divisé en deux parties,  » contient les opérations autour d’Ulm et en Bavière, c’est-à-dire la campagne contre l’armée autrichienne. Nous nous sommes arrêtés au 24 octobre, date où l’Empereur réunit et reforme la Grande Armée pour la marche sur Vienne.  » (Introduction).La première partie comprend l’analyse d’Alombert et Colin, intitulée modestement introduction (pages 1 à 242) ; elle se poursuit par la publication de documents. La seconde partie est exclusivement consacrée à la publication des documents qu’ont dépouillés Alombert et Colin : ordres de marche, correspondances, tableaux de composition des différents corps, bulletins de la Grande Armée, états des troupes, etc.

Malgré le statut de diplomate de son mari, elle doit se réfugier auprès de son père en Suisse à plusieurs reprises. Veuve en 1802, elle se remarie en 1811 avec un jeune officier genevois, Albert de Rocca, et rouvre son salon parisien à la faveur de la Restauration de la maison de Bourbon. France les œuvres des auteurs de langue allemande, jusqu’alors relativement méconnues. Elle ouvre ainsi la voie au romantisme français, directement inspiré des premiers romantiques allemands et anglais. Elle meurt en 1817, peu de temps après une attaque de paralysie qui la terrasse au cours d’un bal que donnait le duc Decazes, laissant inachevées ses Considérations sur les principaux événements de la Révolution française, ouvrage posthume publié en 1818, ainsi que ses Dix années d’exil, parues à titre posthume en 1821. Germaine Necker naît à Paris, dans l’ancien hôtel d’Hallwyll, rue Michel-le-Comte, le 22 avril 1766. Elle lui donne une instruction encyclopédique et l’enfant suscite rapidement la curiosité des hôtes de ses parents par l’étendue de son érudition.

Son père est le financier Jacques Necker qui a fait fortune comme banquier à Paris et qui sera ministre des finances du roi de France Louis XVI de 1776 à 1781. Le goût de la vie sociale parisienne et l’intérêt de sa famille pour la politique la lient cependant davantage à la France. Très jeune, à quatorze ans à peine, elle tient son cercle et sait converser avec les hôtes du salon de sa mère. Elle a appris l’anglais et le latin, l’art de la danse et la musique, la récitation et la diction, est souvent allée au théâtre. Germaine et sa fille Albertine en 1805, par Marguerite Gérard.