La Chine et le Protocole de Kyoto, 1997-2001 PDF

Si toi y’en a profiter de la high tech, moi y’a en crever ! Vers la fin de la malédiction des ressources ? L’île Nauru illustre à merveille l’incommensurable connerie humaine. En une trentaine d’années, cette île qui regorgeait de phosphates a été littéralement pillée et détruite, pendant que l’la Chine et le Protocole de Kyoto, 1997-2001 PDF citait cette île en exemple, pour la raison que chacun de ses natifs roulait en Rolls-Royce !


« Là réside l’intérêt d’étudier le cas de la Chine, soit un acteur clé dans ces négociations environnementales qui n’est contraint à aucune obligation suivant le principe moral de l’équité entre les nations mais qui pourrait devoir contracter des obligations futures. En effet, la prise en compte, par le régime environnemental, de principes moraux, tel que l’équité, peut nuire à l’atteinte des objectifs initiaux du régime comme celui de la diminution substantielle des GES d’origine anthropique. En somme, la situation particulière de la Chine dans le régime des changements climatiques soulève, entre autres questions, celle de l’efficacité du régime. Cependant, cette dernière ne sera pas abordée parce que l’objet de ce mémoire est plutôt d’explorer l’utilité de l’approche traditionnelle de la diplomatie chinoise pour comprendre le rôle joué par la Chine dans le processus de négociation du Protocole de Kyoto. En effet, les caractéristiques de la diplomatie environnementale (huanjing waijiao) de la Chine semblent, en général, fort différentes des caractéristiques traditionnelles de la diplomatie chinoise. »

Maintenant, les habitants sont obligés de les pousser ! La notion de ressources naturelles s’applique généralement aux ressources que l’homme utilise pour alimenter ses activités économiques, essentiellement agricoles et industrielles. Parmi ces ressources, on distingue les ressources non renouvelables. Les métaux, les minerais, les minéraux, les métalloïdes, les pierres précieuses, les combustibles fossiles, les matières fissibles, l’uranium, sont des ressources non renouvelables qui ont été mises en place au cours des temps géologiques et qui sont extraites jusqu’à épuisement des gisements. Un deuxième type de ressources non renouvelables est constitué par les surfaces cultivables, les sols fertiles, les écosystèmes qu’ils supportent et la biodiversité qui les caractérise. La stérilisation des sols, leur érosion, la disparition d’un habitat, d’une biocénose ou plus simplement d’une espèce est une perte irrémédiable que ce soit à l’échelle locale, régionale, à l’échelle de l’écozone ou à celle de la planète.

Souvent, on pense que ces ressources peuvent être consommées sans compter puisqu’elles se renouvelleraient. La question essentielle qui doit être posée est d’abord du cycle de renouvellement. Ainsi, en ce qui concerne l’eau douce, son renouvellement est assuré par le cycle de l’eau, lequel apparaît court. Mais la question de l’eau est infiniment plus complexe. Ainsi la diminution rapide et très inquiétante des glaciers himalayens pourrait valoir rapidement de gros problèmes d’approvisionnement en eau aux millions de Pakistanais et d’Indien du Nord dont les ressources en eau sont liées à ces glaciers. On peut s’interroger de la même façon à propos des ressources dont on pensait qu’elles étaient  » renouvelables  » et qui constituent les stocks de poissons marins dont on dit maintenant que, faute de mise en place de quota de pêche, de période de surveillance des stocks, etc. L’épuisement des ressources naturelles, renouvelables ou pas, est sûrement la question la plus préoccupante à laquelle l’humanité aura à répondre sûrement plus rapidement qu’elle ne le pense.